Songs of foreign volunteers/collaborators

Discussions on the foreigners (volunteers as well as conscripts) fighting in the German Wehrmacht, those collaborating with the Axis and other period Far Right organizations. Hosted by George Lepre.
heinrich-pg
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Songs of foreign volunteers/collaborators

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 16:23

Songs of Hungarian SS & translate in Italian

Ébredj, Magyar!

Ébredj, Magyar! Az ősi föld veszélyben:
elvész a fajtánk, hogyha nem merünk!
Vélünk az Isten száz csatán keresztül:
nem veszhetünk el, csak mi győzhetünk!

Rabokká váltunk ősapáink földjén,
de már a hajnal jön, hasadni kezd!
Ha összefog most magyar a magyarral,
győzelemre visz majd a nyilaskereszt,
Szálasi Ferenc!


Sveglia, Magiaro!

Sveglia, Magiaro! Una minaccia incombe
sul popol nostro, sull’avito suol!
Iddio è al nostro fianco
in cento e cento lotte!

Non periremo ma trionferemo,
con centomila pene abbiam lottato
ma ormai è l’alba, il giorno spunta già.
Se ora il Magiaro si unirà al Magiaro
la Croce Frecciata presto vincerà,
presto vincerà!

Versione italiana di "Ébredj, Magyar!” da una traduzione di Claudio Mutti



Testvér, elég a szolgaságból!

Testvér, elég a szolgaságból!
Leráztuk már a rabbilincset!
Az ősök lelke, szent halottak,
sorunkba újra harcba jöttek.

/: Testvér, elég: új harcra föl!
új rendet vág ezer ököl!
Nem veszhet el több drága vér:
miénk az ország és kenyér! :/


Fratello, orsù...

Fratello, orsù, scuotiamo il peso
della maledizione antica.
I santi morti, gli antenati
lottan con noi, nei nostri ranghi.

/: Fratelli miei, all’armi, orsù!
Si levan mille braccia già.
Il popol nostro non morrà,
nostro è il paese e l’avvenir! :/

Versione italiana di “Testvér, elég a szolgaságból!”, da una traduzione di Claudio Mutti

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heinrich-pg
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Songs of French SS, Milice and LVF

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 19:20

Drapeaux levés

Drapeaux levés, marchons, pas de parade,
faisceaux d’acier, section après section,
/: marche avec nous l’âme de nos camarades,
tués par les Rouges et par la Réaction. :/

Prêtons serment, jurons d’être fidèles,
prêtons serment à notre Europe unie;
/: ceux qui sont morts pour nous sur cette terre
revivent en nous de cœur, d’âme et d’esprit. :/

Nous châtierons les juifs et les marxistes,
nous vengerons nos frères tués par eux,
/: afin que l’Idéal nationalsocialiste
puisse être un jour fier et victorieux. :/

Nos ennemis, tapis dans la nuit sombre,
nos ennemis préparent leurs assauts;
/: nous les vaincrons, le cœur aura raison du nombre,
la noble race appelle ses héros. :/

Le soir venu, oubliant la bataille,
le soir venu, militants et soldats,
/: nous chanterons pour que nos chants de guerre
s’en aillent
monter là-haut, prés de dieux des combats. :/

Pour nous Français, engagés volontaires,
pour nous Français, à l’ombre des drapeaux,
/: montrons au monde ce que peuvent des légionnaires
ayant à cœur de faire des héros. :/

Drapeaux levés, marchons, pas de parade,
faisceaux d’acier, section après section,
/: marche avec nous l’âme de nos camarades,
tués par les Rouges et par la Réaction. :/

Le bras tendu, jurons d’être fidèles,
le bras tendu, jusqu’à l’Ordre Nouveau,
/ : les guerriers qui sont tombés pour l’Europe Nouvelle
marchent dans nos rangs, derrière notre drapeau.:/

Versione francese di “Die Fahne hoch! – Horst Wessel Lied”
Variante :
“Le bras levé, jurons d’être fidèles,
le bras levé à notre cher drapeau”

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La rue appartient

Puisqu’il nous faut vivre et lutter dans la souffrance
le jour est venu où nous imposerons au front
/: la force de nos âmes,
la force de nos cœurs et de nos bras,
foulant la boue sombre,
passent les Soldats Noirs. :/

La rue appartient à celui qui y descend,
la rue appartient aux drapeaux des nos Corps Francs,
/: autour de nous la haine,
autour de nous les dogmes que l’on abat,
foulant la boue sombre,
passent les Soldats Noirs. :/

Combien sont tombés au hasard d’un clair matin
de nos camarades qui souriaient au destin,
/: nous tomberons en route,
nous tomberons ou vaincrons au combat,
foulant la boue sombre,
passent les Soldats Noirs. :/

La vie ne sourit qu’aux plus forts, aux plus vaillants,
l’ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs,
/: pour nos combats, nos luttes,
Honneur, Fidélité sur nos drapeaux,
foulant la boue sombre,
passent les Soldats Noirs. :/

Puis le jour viendra de brandir notre flambeau,
le peuple, la jeunesse s’uniront à nos drapeaux,
/: nous sauverons la France,
nous bâtirons l’Europe de demain,
foulant la boue sombre,
passent les Soldats Noirs. :/

Sull’aria del “Panzerlied”
Varianti:
L.V.F.: “… foulant la boue sombre, vont les Corps Francs”
Paras: “… foulant la boue sombre, marchent les combattents”
Légion Etrangére: "... foulant la boue sombre, vont les Képis Blanc"
Identitaires :”Malgré la boue sombre flottent nos étendards”

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Le chant du Diable

S.S. marchons vers l’ennemi,
chantant le chant du Diable
car dans le cœur des gars hardis
souffle un vent formidable.

Qu’importe que l’on nous acclame
ou nous damne le monde entier?
Nous l’entraînerons dans les flammes
et nous en rions volontiers.

Là où nous passons, que tout tremble
et le Diable rit avec nous:
ah, ah, ah, ah, ah, ah!
Nous luttons pour l’Europe et la liberté:
notre Honneur s’appelle Fidélité.

S.S., nous marchons au combat,
chantant le chant du Diable;
les chars sont embusqués là-bas
pour l’assaut formidable.

Les blindés nous attaquent en grondant,
mugissant vague d’acier,
mais notre terreur les attend
et nous en rions volontiers.

Là où nous passons, les chars brûlent
et le Diable y rit avec nous:
ah, ah, ah, ah, ah, ah!
La flamme reste pure et brûlant
et notre Honneur s’appelle Fidélité.

S.S., nous rentrerons en France,
chantant le chant du Diable,
bourgeois, craignez notre vengeance
et nos poings formidables:

nous couvrirons de nos chants ardents
vos cris et vos plaintes angoissées,
avec nous hurle Satan
et nous en rions volontiers.

Là où nous passons, tout s’écroule
et le Diable y rit avec nous:
ah, ah, ah, ah, ah, ah!
La flamme reste pure et brûlant
et notre Honneur s’appelle Fidélité.

Versione francese di “S.S. marschiert in Feindesland” già sull’aria della “Parademarsch der Legion Condor”
Musica originale di Karl Bögelsack
Varianti:
“La fortune monte haut, descend bas,
que nous donne le monde entier:
nous les inviterons au sabbat
et nous en rions volontiers.

Là où nous passons, que tout tremble
et le Diable y rit avec nous :
ah, ah, ah, ah, ah, ah!
La flamme reste pure et brûlant
et notre parole s’appelle Fidélité!”

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Nous sommes tous des volontaires

Nous marchons gaiement en cadence
sous le soleil et sous la pluie.
Les meilleurs soldats de la France
sont là devant vous: les voici!

Nous sommes tous des volontaires,
luttant pour un Ordre Nouveau:
la guerre contre les Moscoutaires
relèvera le drapeau, le drapeau!
Marchons, camarades,
/: la liberté et l’honneur du pays
sont plus sacrés pour nous
que nos propres vies!
Marchons camarades! :/

Manifestant notre présence,
nous partirons pour le combat,
car seul mérite d’existence
celui qui fièrement se bat!

Nous sommes tous des volontaires,
luttant pour un Ordre Nouveau:
la guerre contre les Moscoutaires
relèvera le drapeau, le drapeau!
Marchons, camarades,
/: la liberté et l’honneur du pays
sont plus sacrés pour nous
que nos propres vies!
Marchons camarades! :/

Avec les forces européennes,
nous marchons la main dans la main.
Si le sang coule dans nos veines,
nous aurons la gloire demain!

Nous sommes tous des volontaires,
luttant pour un Ordre Nouveau:
la guerre contre les Moscoutaires
relèvera le drapeau, le drapeau!
Marchons, camarades,
/: la liberté et l’honneur du pays
sont plus sacrés pour nous
que nos propres vies!
Marchons camarades! :/

Sull’aria della “Bombenfliegermarsch der Legion Condor”
Musica originale di Hans Teichmann

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Au revoir, petite Monika

Monika, chère compagne,
de partir il est temps,
ton sourire m’accompagne,
vois-tu, j’ai le cœur content,
/: la victoire nous attend. :/

Au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat;
au revoir, petite Monika,
que tes yeux ne pleurent pas,
falleri, fallera, falleri, fallera,
je n’appartiendrai rien qu’à toi,
au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat.

Nous mettrons le Russe en fuite,
bien loin, jusqu’à l’Oural;
si j’y reste, ma petite,
que ton cœur n’ait point de mal
/: et mets ta robe de bal. :/

Au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat;
au revoir, petite Monika,
que tes yeux ne pleurent pas,
falleri, fallera, falleri, fallera,
je n’appartiendrai rien qu’à toi,
au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat.

Et si dans le combat je meurs,
entonne un joli chant,
que tes yeux jamais ne pleurent;
au doux pays qui m’attend,
/: j’aurai donné tout mon sang. :/

Et si en cette guerre
je meurs en bon soldat,
je voudrai que tu sois fière,
que ma mort ne t’afflige pas
/: car mon sang sera vengé. :/

Au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat;
au revoir, petite Monika,
que tes yeux ne pleurent pas,
falleri, fallera, falleri, fallera,
je n’appartiedrai rien qu’à toi,
au revoir, petite Monika,
nous partons pour le combat.

Versione della “Légion Volontaires Français” e della Divisione S.S “Charlemagne” di “Lebe wohl, du kleine Monika”
Musica originale di Hans Carste

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Contre les Rouges - Chant de la Division S.S. “Charlemagne”

Malgré le froid, malgré les obus,
sous les rafales et sous les bombes,
nous avançons vers le même but,
dédaignant l’appel de la tombe.

O camarades, le combat qui commence
est dans nos âmes symbole d’éspérance;
/: peuvent pleuvoir grenades et gravats,
notre victoire en aura plus d’éclat. :/

Contre les Rouges, contre l’ennemi,
partout où le devoir fait signe,
soldats d’Europe, soldats d’un pays,
nous remonterons vers les lignes.

O camarades, le combat qui commence
est dans nos âmes symbole d’éspérance;
/: peuvent pleuvoir grenades et gravats,
notre victoire en aura plus d’éclat. :/

Et si le fer nous fauche en chemin,
si nos doigts se crispent au sol,
un dernier rêve, adieu et demain
nous souhaiterons faire école.

O camarades, le combat qui commence
est dans nos âmes symbole d’éspérance;
:/ peuvent pleuvoir grenades et gravats,
notre victoire en aura plus d’éclat. :/

Sull’aria di “Die dunkle Nacht ist nun vorbei”
Musica originale di Georg Blumensaat
Varianti:
“Contre les Rouges, contre les Tommies..”
“… soldats de France, soldats du pays…”

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Assaut

Souffle le vent, sifflent les balles,
gronde le son de nos canons.
/: Parmi la mort, les rafales,
se tiennent les bataillons. :/

Se tiennent debout dans la tempête,
germe d’ordre au sein du chaos,
/: Camarades levez la tête,
avant de monter à l’assaut. :/

Epis fervents, blonde mouture
du pain sacré d’un renouveau,
/: car du sang clair de nos blessures,
l’espoir jaillira plus beau. :/

Un espoir plus grand que le monde.
Un espoir plus haut que le ciel.
/: Ne pleurez pas sur nos tombes.
notre âme est fille du soleil. :/

Sull’aria di “Les partisans blancs”

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Chant des Cohortes de la Milice

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Le sauveur de la France immortelle
a fait luire un radieux idéal,
le vainquer de Verdun nous appelle.
Repondons: “Présents!” au Maréchal!

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Accourrez dans nos dures Cohortes.
Ô vous tous que grisent les combats:
la Milice fera la France forte
par ceux-là qui ne trembleront pas!

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Pour qu’enfin la Nation se redresse,
Miliciens, nous irons jusqu’au bout!
Modelons une ardente jeunesse
et nos morts seront contents de nous!

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Nous servirons de toute notre âme
la Milice, son Chef et la Nation:
Miliciens, la Nation nous réclame
pour que vive la Revolution!

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Pour les hommes de notre défaite
il n’est pas d’assez dur châtiment,
nous voulons qu’on nous livre les têtes,
nous voulons le poteau infamant!

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

Miliciens, faisons la France pure:
bolcheviks, francs-maçons ennemis,
Israël ignoble pourriture,
ecœurée, la France vous vomit.

A genoux, nous fîmes le serment,
Miliciens, de mourir en chantant
s’il le faut pour la nouvelle France,
amoreuse de gloire et de grandeur,
tous unis par la même ferveur,
nous jurons de refaire la France:
a genoux, nous fîmes ce serment.

“Chant des Cohortes du S.O.L. (Service d’Ordre Légionnaire)”
Testo di Antoine Quebriac
Musica di Pierre de Prous e Georges Bailly

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J’avais un camarade

J’avais un camarade,
de meilleur il n’en est pas;
dans la paix et dans la guerre
nous allions comme des frères,
/: marchant d’un même pas. :/

Mais une balle siffle,
qui de nous sera frappé?
Le voilà qui tombe à terre,
il est là dans la poussière;
/: mon cœur est déchiré. :/

La main il veut me tendre,
mais je charge mon fusil;
adieu donc, adieu mon frère,
dans le ciel et sur la terre
/: soyons toujours unis. :/

Versione francese di “Ich hatt’einen Kameraden”
Musica originale di Friedrich Silcher

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Maréchal, nous voilà!

Une flamme sacrée
monte du sol natal
et la France enivrée
te salue Maréchal!
Tous tes enfants qui t’aiment
et vénèrent tes ans,
a ton appel suprême
ont répondu: “Présent!”.

Maréchal, nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France,
nous jurons, nous, tes gars,
de servir et de suivre tes pas,
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l’espérance,
la Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

Tu as lutté sans cesse
pour le salut commun;
on parle avec tendresse
du héros de Verdun.
En nous donnant ta vie,
ton génie et ta foi,
tu sauves la Patrie
une seconde fois:

Maréchal, nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France,
nous jurons, nous, tes gars,
de servir et de suivre tes pas,
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l’espérance,
la Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

Quand ta voix nous répète
afin de nous unir:
“Français levons la tête,
regardons l’avenir!”
Nous, brandissant la toile
du drapeau immortel,
dans l’or de tes étoiles,
nous voyons luire un ciel…

Maréchal, nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France,
nous jurons, nous, tes gars,
de servir et de suivre tes pas,
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l’espérance,
la Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

La guerre est inhumaine,
quel triste épouvantail!
N’écoutons plus la haine,
exaltons le travail
et gardons confiance
dans un nouveau destin
car Pétain, c’est la France !
La France, c’est Pétain!

Maréchal, nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France,
nous jurons, nous, tes gars,
de servir et de suivre tes pas,
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l’espérance,
la Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

Testo di André Montagard
Musica di André Montagard e Charles Courtioux
Les Editions du Ver luisant, Paris, 1941

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Libère-toi, France

Libère-toi, France, libère-toi!
Secoue le joug des luttes fratricides
que l’étranger apporte sous ton toit
sous le couvert de promesses perfides.
Que le Français soit maître de ses lois,
hors du pays les fauteurs de querelle,
nous ne subirons pas votre tutelle.
Libère-toi, France, libère-toi!

La liberté que nos ancètres
ont payés du prix de leur sang
est menacée de nouveaux maîtres,
lève-toi ô peuple tout puissant,
déjà la rouge dictature
de faits sanglants, des combats inhumains
se repaît de notre blessure.
Debout Français, acquitte ton labeur.

Libère-toi, France, libère-toi!
Secoue le joug des luttes fratricides
que l’étranger apporte sous ton toit
sous le couvert de promesses perfides.
Que le Français soit maître de ses lois,
hors du pays les fauteurs de querelle,
nous ne subirons pas votre tutelle.
Libère-toi, France, libère-toi!

Unissez-vous hommes de science,
ouvriers, humbles paysans;
joignez la force à l’expérience.
En commun, soyez les artisans,
les pionniers de la vie nouvelle
et plus léger sera votre tribut.
Ecoute Doriot qui t’appelle,
enfant vers le plus noble but.

Libère-toi, France, libère-toi!
Secoue le joug des luttes fratricides
que l’étranger apporte sous ton toit
sous le couvert de promesses perfides.
Que le Français soit maître de ses lois,
hors du pays les fauteurs de querelle,
nous ne subirons pas votre tutelle.
Libère-toi, France, libère-toi!

“Hymne du Parti Populaire Français”, 1936
Testo di André Henry
Musica di A. Fontaine

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La France de demain

France, nous sommes ta jeunesse,
ta flamme, ton espoir joyeux
et nous travaillons sans faiblesse
en dignes fils de nos aïeux
pour que ta gloire un jour renaisse
dans un ciel clair et radieux.

France, ô France de demain,
France, nous voulons de nos mains
avec courage et confiance
t’ouvrir un nouveau chemin;
France, des Alpes à l’Artois,
France c’est la jeunesse à toi
qui fera briller aux yeux du genre humain
la France de demain.

Nous avons côtoyé l’abîme
mais crânement nous les disons
avec la joie qui nos anime
nous rebatirons la maison
en suivant le grand Chef sublime
qui nous a montré le chemin.

France, ô France de demain,
France, nous voulons de nos mains
avec courage et confiance
t’ouvrir un nouveau chemin;
France, des Alpes à l’Artois,
France c’est la jeunesse à toi
qui fera briller aux yeux du genre humain
la France de demain.

Testo di André Montagard
Musica di André Montagard e Charles Courtioux
Les Editions du Ver luisant, Paris, 1941

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Légionnaires de la France

/: Soldats de la France éternelle,
jusqu’à la mort; :/
/: enfants d’une terre immortelle,
risquons le sort. :/
/: Nous ne craignons pas la mitraille
ni les canons, :/
/: les Légionnaires dans la bataille
sont des démons. :/

Légionnaires de la France,
fiers soldats pleins de vaillance,
pour le drapeau tricolore
nous serons vainqueurs encore.

Testo di P. Borlenguy
“Chant de la Légion Volontaires Français”
Note :
Nato come “Hymne de la Phalange Africaine”
con le seguenti varianti originali :
“… les Phalangistes dans la bataille…”
“. Phalangistes de la France…”

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Le légionnaire

Il est sur une terre étrangère
un régiment /: dont les soldats, :/
sont tous des gars a l’âme fière,
c’est la Légion et /: nous voilà! :/
Partis loin du pays natal,
prêts à lui donner notre vie
car nous avons un idéal
qui vaut que nous mourions pour lui!

J’ai vu mourir un pauvre gosse,
un pauvre goss’ /: de dix-huit ans, :/
fauché par les balles féroces;
il est mort /: en criant : Maman! :/
Je lui ai fermé les paupières,
recueilli son /: dernier soupir! :/
J’ai écrit à sa pauvre mère,
qu’un légionnair’ /: ça sait mourir! :/

Et puisqu’on n’a jamais eu d’ veine,
pour sûr qu’un jour, on y crèv’ra!
Sur cett’ putain d’ terre de Poméraine,
enterrés /: sous le boue sambre! :/
Avec pour croix un’ baïonnette
a l’endroit où l’/: on est tombé! :/
Qui voulez-vous qui nous regrette,
puisqu’on est tous /: des réprouvés?

Mais après tout, qu’est-ce que ça fout!
Et l’on s’en fout!
En marchant sur la grand’ route
souviens-toi, oui /: souviens-toi, :/
les anciens l’ont fait sans doute,
avant toi, oui avant toi,
ah, ah, ah, ah!
/: De Paris à la Poméraine :/
sac au dos dans la poussiè-ère,
marchons légionnaires!

Vous qui du haut de vos fenêtres,
bourgeois nous /: regardez passer, :/
vous tremblez toute votre graisse,
car oui c’est nous /: les réprouvés, :/
mais gardez bien vos femm’s, canailles,
car un jour nous /: vous les prendrons :/
et ce jour là vaille que vaille
c’est vous qui irez en prison, oui en prison!

Armonizzazione di Xavier Hubaut

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Marche du Francisme

Où sont donc nos vertus anciennes,
l’idéal et l’honneur d’autrefois?
Que la France de ses Morts se souvienne
et entend le cri de leurs voix.

Français, la Patrie vous appelle.
Debout pour la sauver.
Veillez, veillez sentinelles,
car l’heure est venue de marcher.
Secoue ton joug, ô France éternelle
et reprends ton destin glorieux.
Car tes enfants de race immortelle
veuelent vivre sur un sol heureux.

Nous voulons garder de la tourmente,
nos compagnes et nos derneirs foyers
et abattre la secte démente
et restaurer l’Honneur, la Dignité.

Français, la Patrie vous appelle.
Debout pour la sauver.
Veillez, veillez sentinelles,
car l’heure est venue de marcher.
Secoue ton joug, ô France éternelle
et reprends ton destin glorieux.
Car tes enfants de race immortelle
veuelent vivre sur un sol heureux.

Fiers enfants de la terre de France,
groupons nous autour de nos drapeaux
et dans la Paix, l’Ordre et l’Espérance
nous construirons un monde nouveau.

Français, la Patrie vous appelle.
Debout pour la sauver.
Veillez, veillez sentinelles,
car l’heure est venue de marcher.
Secoue ton joug, ô France éternelle
et reprends ton destin glorieux.
Car tes enfants de race immortelle
veuelent vivre sur un sol heureux.

Testo di Georges Souchère e Ferlaque
Musica di Georges Souchère
Proprietà degli Autori

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Le Chant des Travailleurs

Depuis la frontière neigeuse,
jusqu’au rivage ensoleillé,
une jeunesse aventureuse
s’enrôle sous le baudrier.
Gars de l’usine ou de la terre,
laisse le moujik à Moscou
et chasse la clique étrangère
qui veut te dresser contre nous.

Viens avec nous, mon camarade,
viens avec nous, ta place est dans nos rangs!
La côte est rude et la route maussade
mais nous ferons le parcours en chantant!
Les parlaments sont en détresse
et la victoire au bout du chemin.
Apporte-nous ta force e ta jeunesse
pour obtenir du travail et du pain.

Dans le tripots et dans les bouges
des bandits et de profiteurs
s’embusquent sous le drapeau rouge
pour devenir des exploitiers!
Repoussons la honte eternelle
d’un esclavage encor plus lourd
pour faire une France nouvelle
à qui nous renfrons notre amour!

Viens avec nous, mon camarade,
viens avec nous, ta place est dans nos rangs!
La côte est rude et la route maussade
mais nous ferons le parcours en chantant!
Les parlaments sont en détresse
et la victoire au bout du chemin.
Apporte-nous ta force e ta jeunesse
pour obtenir du travail et du pain.

Tribuns vendus et mauvais maîtres,
un jour enfin vous comprendrez
que vous n’avez qu’à disparaître.
dans un pays regénéré.
Avec le Peuple qui travaille,
s’il nous faut aller jusqu’à vous
le Chef conduira la bataille.
Et nous le suivrons jusqu’au bout.

Viens avec nous, mon camarade,
viens avec nous, ta place est dans nos rangs!
La côte est rude et la route maussade
mais nous ferons le parcours en chantant!
Les parlaments sont en détresse
et la victoire au bout du chemin.
Apporte-nous ta force e ta jeunesse
pour obtenir du travail et du pain.

“Le baudrier”
Testo di Marc Hély (Victor Lambert)
Musica di Géo Sundy
Proprietà degli Autori

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Hymne de la Légion Tricolore

A l’heure où le soleil se lève
nous chantons bleu !
Ami, marchons, la route est brève
qui méne au feu
et vers la gloire qui nous dore
dés le matin
nous savons qu’il est tricolore
notre destin.

Nous sommes les légionnaires !
Avec nos voix jeunes et claires
nous chantons bleu,
nous chantons blanc,
nous chantons rouge !
Nous chantons bleu, blanc et rouge !

A midi, dans l’âpre bataille
nous chantons blanc ;
notre ennemi n’est pas de taille
et tout tremblant
devant nos rangs pressés et calmes
nous l’abbatrons
car la victoire avec ses palmes
pare nos fronts !

Nous sommes les légionnaires !
Avec nos voix jeunes et claires
nous chantons bleu,
nous chantons blanc,
nous chantons rouge !
Nous chantons bleu, blanc et rouge !

Le soir venu, nous chantons rouge !
Gais et vainquers
nous chantons la France qui bouge
au fond des cœurs ,
la France belle, mais meurtrie
qui survivra
quand le laurier de la Patrie
refleurira !

Nous sommes les légionnaires !
Avec nos voix jeunes et claires
nous chantons bleu,
nous chantons blanc,
nous chantons rouge !
Nous chantons bleu, blanc et rouge !

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Le Chant du Secours National

Donnez, donnez pour le Secours national,
donnez, donnez pour aider les malheureux;
en répondant à l’appel du Maréchal
vous serez tous plus heureux et plus joyeux:

C’est en donnant pour ceux qui souffrent
que l’on devient toujours meilleur;
si notre tronc est comme un gouffre
vous le remplirez de tout cœur.

Donnez, donnez, donnez
tout ce que vous avez,
nous vous dirons merci.,
le Maréchal aussi.

Lorsque Pétain fit le don de sa personne,
il nous fallait aussi en mettrte un coup
et devant le drapeau qui frisonne
près de lui, nous venons tous, nous venons tous!

Cat la Patrie a besoin de courage
pour se refaire et forcer le destin
c’est Pétain qui est notre meilleur gage.
Vive Pétain! Vive Pétain! Vive Pétain!

heinrich-pg
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Songs of Wallons SS and Rexistes

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 19:29

Rex vaincra – Marche des Rexistes

Non! Rexiste jamais ne tremble!
On nous appelle? Nous voila!
Notre devise nous rassemble:
Rex, Rex vaincra!
Répetons-la, crions ensemble:
Rex, Rex vaincra!

D’ardents Rexistes, oui nous sommes
pour la défense de la Foi.
De la Foi qui sauve les hommes
car le notre Chef est le Christ-Roi !

Non! Rexiste jamais ne tremble!
On nous appelle? Nous voila!
Notre devise nous rassemble:
Rex, Rex vaincra!
Répetons-la, crions ensemble:
Rex, Rex vaincra!

Nous voulons rendre à la Belgique
la paix et l’ordre par la Foi :
nous avons l’ardeur héroïque
des Saints Apôtresd’autrefois.

Non! Rexiste jamais ne tremble!
On nous appelle? Nous voila!
Notre devise nous rassemble:
Rex, Rex vaincra!
Répetons-la, crions ensemble:
Rex, Rex vaincra!

Pour nous, c’est aller à la féte
que de combattre pour la Foi.
Fiers, ne courbons jamais la téte,
vivre pour Dieu est notre loi.

Non! Rexiste jamais ne tremble!
On nous appelle? Nous voila!
Notre devise nous rassemble:
Rex, Rex vaincra!
Répetons-la, crions ensemble:
Rex, Rex vaincra!

Jusqu’à la minute dernière,
luttons, soutenus par la Foi.
De Rex, suivons tous la bannière,
notre force est dans notre droit.

Non! Rexiste jamais ne tremble!
On nous appelle? Nous voila!
Notre devise nous rassemble:
Rex, Rex vaincra!
Répetons-la, crions ensemble:
Rex, Rex vaincra!

Testo di Richard Bourdouxhe
Musica di Richard Bourdouxhe e di Albert Paquay

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Hymne National Rexiste

Un souffle impur planait sur la Belgique
dans nos cantons, le pouvoir des partis
nous écrasait sous le joug tyrannique
des mandataires faux et pervertis
et c’est alors qu’un enfant de l’Ardenne
trouva chez lui les armes qu’il fallait
et ses grand bois ont demandé qu’il vienne
/ : pour le combat, y tailler ses balais !:/

Socialistes, libéraux, catholiques,
venez à Rex, gens de toutes opinion
suivons le Chef dans sa marche héroïque
unissons nous pour sauver la Nation
que dans nos rangs, on redoute d’audace !
Sus aux banksters, aux vendus, aux pourris !
Halte Moscou ! Les gars de notre race
/ : défendront bien le sol qui les nourrit.:/

Flamands, Wallons, pour le cœur et par l’âme
chacun de nous, suivant son idéal
du grand tribun veut partager la flamme
etre toujours son chevalier féal
courage encore, vaillant Léon Degrelle
le peuple attend et tu les convaincras
jusqu’au triomphe nous te serons fidèles
/ : pour le Pays, pour la Paix, Rex vaincra !:/

Testo di Amelie Hérin,
Sull’aria dell’ “Hymne au Luxembourg”
11 ottobre 1936

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Hymne rexiste

Cloches sonnez!
Carillons chantez
toutes nos victoires!

Rex a conquis!
Clairons sonnez!
Sonnez fanfares!

Rex a sauvé la Belgique
grace à son chef heroique!
Tous unis à lui, le suivons!
Unis Flamands et vous frères Wallons!

Peuple hardi lève-toi!
Sois fier de la Patrie!
Dieu te garde la vie
e ton grand roi!

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Marche Rexiste

Toujours unis, Flamands, Wallons,
sous l’etendard vers la victoire
avec Léon tous nous marchons;

un jour nouveau rempli de gloire
enfin se léve a l’horizon,
joyeusement, en choeur chantons:

Rex! Rex vaincra!
C’est l’avenir, c’est la vie!
Rex! Rex vaincra!
Pour le Pays, pour la Patrie!

Testo di Sibemol
Musica di René Maure
Editions de la Corporation Rexiste des Arts, Bruxelles, 1937

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Hors des murs gris de nos cités

Hors de murs gris de nos cités,
par les grands bois et les champs,
sur la route au pas cadencé,
nous marchons en chantant.

Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant, c’est épatant.
Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant.

Le bruit de nos souliers cloutés
résonne dans l’air du matin
et nos beaux chants avec gaîté
eveillent l’écho lointain.

Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant, c’est épatant.
Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant.

Chantons Léon Degrelle,
symbole de loyauté,
il fera la Belgique plus belle,
plus forte et plus respectéé.

Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant, c’est épatant.
Halli, hallì, hallo, hallali,
nous marchons en chantant.

Versione rexista di un canto scout

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Au Chef !

Nous suivons notre Chef
qui a su nous tracer
le chemin du devoir
qui mène à la victoire.

Et tous unis d’un même cri
nous répondons : présents !
Nous sommes présents !
/ : A lui va notre foi,
au Chef, nous voilà !:/

Marche en avant

Marche en avant, sans t’arrêter,
ecartant tout ce qui peut t’empêcher
de lutter sans cesse dans la bataille,
pour le Rex et le Chef contre la canaille.

Nous ne voulons plus de salauds,
sans tarder nous les mettrons au poteau,
nos balais chasseront les démocrates,
les juifs, les maçons et les ploutocrates.

Nous bâtirons l’Ordre Nouveau,
nos fusils braqués près de nos drapeaux
maintiendront en respect la pourriture
et tant pis si l’on casse des figures.

Oui, Rex vaincra! Oui, Rex vaincra!
Tout l’ancien régime on l’étripera.
Nous ferons sauter l’infâme clique.
À Rex, à Léon Degrelle la Belgique!

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J’avais un camarade

J’avais un camarade,
il n’en fut pas de meilleur,
a deux nous marchions sans plainte,
/: nous combattions en vainquer. :/

J’avais un camarade,
il ne l’est plus à présent:
il a donné sa vie
/: pour que vive la Patrie. :/

Mais rien ne nous sépare,
si tu as offert ton sang
je ne verse point des larmes,
je porte encore les armes,
dans les combats grondants.

Versione vallone di “Ich hatt’einen Kameraden”
Musica originale di Friedrich Silcher

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J’avais un camarade

J’avais un camarade
comme il n’en était pas deux.
Une balle meurtrière
l’a couché, là sur la terre
/ : à la face de Dieu.:/

J’avais un camarade,
il est mort en combattant,
Dieu a voulu que son âme
vienne ranimer la flamme
/ : de ceux qui restent dans les rangs.:/

Versione vallone di “Ich hatt’einen Kameraden”
Musica originale di Friedrich Silcher


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Dans les steppes de Russie

Dans les steppes de Russie
il y a perdu là bas
une Brigade Wallonie;
Dieu sait si elle reviendra.
Seuls dans une monde qui nous renie,
les traits crispés, le regard fou,
nous nous rappelons la Patrie,
où plus personne ne songe à nous.
Mais on s’en fout: qu’est qu’ça fout;
on s’en fout.

Et comme on n’a jamais eu de veine,
pour sûr qu’un jour on y crèvera,
sur cette garce de terre ukrainienne,
dans la neige on nous enfuira
avec pour croix une baïonnette
à l’endroit où l’on est tombé.
Qui voulez-vous qui nous regrette,
nous ne sommes que de réprouvés.
Mais on s’en fout: qu’est qu’ça fout;
on s’en fout.

En foncant droit dans la plaine
souviens-toi, oui souviens-toi
des anciens, morts à la peine
ou tombés auprès de toi!
De Gromo à Baibusy,
de Staro à Tcherkassy,
fonce, cogne, espère,
en avant, Légionnaire!

De Gromo à Baibusy,
de Staro à Tcherkassy.
Mais qu’est ce que ça peut nous faire:
en avant, Légionnaire!

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L’Empire bourguignon

Notre Empire va renaître,
grande et fier de son passé :
ainsi nous sommes un peuple de maîtres,
nous serons tes chevaliers dignes et sans peur.

/ : Viel Empire bourguignon, étendards thiois,
tu renaîtra dans l’Europe et dans la foi.
Camarades, la victoire nous rendra
la terre sacrée de nos aïeux.
Camarades, la victoire brillera
sur la vieille Bourgogne des Gueux.:/

Des grands ducs de Bourgogne
nous seront dignes successeurs ;
Pour une Patrie bourguignonne
nous saurons combattre et vaincre dans l’honneur.

/ : Viel Empire bourguignon, étendards thiois,
tu renaîtra dans l’Europe et dans la foi.
Camarades, la victoire nous rendra
la terre sacrée de nos aïeux.
Camarades, la victoire brillera
sur la vieille Bourgogne des Gueux.:/


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Demain nous marcherons

Demain nous marcherons vers le combat;
l’espoir brille en nos cœurs comme la lumière.
/: Si je ne reviens pas, tu seras fier,
puisque notre Patrie s’agrandira. :/

La bataille nous hapelle à l’horizon;
le soleil darde sur nous ses rayons.
/: Debout pour notre idéal thiois
ainsi notre Patrie s’agrandira. :/

Si tu tombe dans le Sud, moi dans le Nord,
sur nos deux tombes le lys fleurira.
/: Nous aurons la victoire, vivants ou morts,
ainsi notre Patrie s’agrandira. :/

Sull’aria di “Morgen marschieren wir”

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Fer, sang et feu

Allons amis en route,
le soleil est levé.
Fuyons l’ennui, le doute,
marchons dans la clarté.

/: Fer, sang et feu,
combat pour l’Idéal. :/

Suivons Léon Degrelle,
construisons l’avenir,
ecrasons les rebelles,
le passé doit mourir.

/: Fer, sang et feu,
combat pour l’Idéal. :/

Que pas un ne recule,
même aux jours sans espoir.
Amis, dans nos cœurs brûle
la flamme de l’espoir.

/: Fer, sang et feu,
combat pour l’Idéal. :/

Craignons la peur traîtresse
et non pas la douleur,
ni pitié, ni faiblesse,
durcissons notre cœur.

/: Fer, sang et feu,
combat pour l’Idéal. :/

Tenons au poing nos glaives,
brillants pour le combat;
préparons nous sans trêve,
car le sang coulera.

/: Fer, sang et feu,
combat pour l’Idéal. :/

Sull’aria di “De Trommeljongen”ovvero di “Der Trommelbube”
Musica originale di Robert Götz

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Allons Légionnaires !

Sous notre blanche bannière,
faisant de nous des Croisés,
la main dans la maine de nos frères,
nous suivons ceux de la Croix Gammée.

Nous sommes les Légionnaires
de notre pays bien aimé
et la Patrie sera fière
de notre sang versé.
Allons Légionnaires !
/ : En avant pour le combat final,
que pas un ne trahisse notre idéal.
Allons Légionnaires !:/

Le péril qui nous enserre,
menaçant de nous briser,
nous l’effacerons de la terre
sans pitié nous irons l’arracher.

Nous sommes les Légionnaires
de notre pays bien aimé
et la Patrie sera fière
de notre sang versé.
Allons Légionnaires !
/ : En avant pour le combat final,
que pas un ne trahisse notre idéal.
Allons Légionnaires !:/

Sull’aria della “Bombenfliegermarsch der Legion Condor”
Musica originale di Hans Teichmann

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Durs et droits

Durs et droits, en jeunes soldats,
sans repos ni tréves ;
durs et droits, pour les Pays – Bas,
pays de nos pères.

/ : C’est un Empire nouveau
que veut la jeunesse.:/

Durs et droits, nous veilleront
sur notre destin ;
durs et droits, nous veilleront
pour vaincre demain.

/ : C’est un Empire nouveau
que veut la jeunesse.:/

Au devant des temps nouveaux,
veille la jeunesse ;
au devant des temps nouveaux
voici la jeunesse.

/ : C’est un Empire nouveau
que veut la jeunesse.:/

Variante d’uso comune :
“C’est un Ordre Nouveau que veut la jeunesse.”


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La S.S. marche

La S.S. marche vers le front,
nous, la jeunesse, nous suivons,
les chevaliers de la J.L.
nous sommes avec elle.

Nous sommes les hommes des troupes d’assaut,
soldats de la Révolution,
demain, brandissant nos fanions,
dans nos villes nous défilerons.
/: Nous avons mieux que des armes,
de l’Europe nous portons le drapeau,
le drapeau de l’action.
Car nos aînés des Waffen S.S.
combattent là-bas,
nous emboîtons leurs pas. :/

Notre combat n’est pas moins droit
car nous luttons pour notre foi
notre fierté de chevalier :
Honneur, Fidélité.

Nous sommes les hommes des troupes d’assaut,
soldats de la Révolution,
demain, brandissant nos fanions,
dans nos villes nous défilerons.
/: Nous avons mieux que des armes,
de l’Europe nous portons le drapeau,
le drapeau de l’action.
Car nos aînés des Waffen S.S.
combattent là-bas,
nous emboîtons leurs pas. :/

Sull’aria della “Parademarsch der Legion Condor” poi “S.S. marschiert in Feindesland”
Musica originale di Karl Bögelsack

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Chant des Volontaires

Jeunesse, prenez vos outils,
guerre à la mollesse!
Le travail sauvera le pays
par sa noble hardiesse:
discipline et fraternité
renforceront son unité.
Au travail, Volontaires!

Notre pays dans le passé
a toujours fait face,
jamais on n’a pu dominer
notre fière race;
contre les vents et les marées,
l’étranger, la terr’ violée:
nos aïeux, héroïques.

Les lamentations et les pleurs
c’est bon pour les lâches.
Le travail veut la belle humeur
et les dures tâches.
Jeunesse, joignes-vous à nous,
Voulons la Belgique debout.
Au travail, Volontaires!


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Vieille Patrie

Flandre jolie
et Wallonie toujours unies,
legs des aïeux
lambeau fameux de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Bloc Néerlande,
Somme, Zélande, Vieille Patrie,
tu renaîtras
près des Beffrois, Vieille Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Lille, Douai,
Arras, Cambrai, Vieille Patrie,
nous vous rendrons
le fier Lion de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Dunkerque flamand,
Ravi sanglant à la Patrie,
fleuris tes flots
du vieux Drapeau de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Maastricht, Venloo,
au bord de l’eau de la Patrie,
Sluys, Middelbourg,
les lourds chaînons de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Tu vis en nous
passé si doux de la Patrie
nous relierons
les vieux perrons de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Meuse et Escaut,
fleuves royaux de la Patrie
nous briserons
les lourds chaînons de la Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Vieille Patrie! :/

Dix-sept Provinces
chères à nos Princes, Grande Patrie,
vis dans l’espoir
de la Victoire, Grande Patrie.

/: Si nous combattons
comme des vrais Bourguignons
c’est pour te rendre la vie:
Grande Patrie! :/

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Vers l’Avenir !

Le siècle marche et pose ses jalons
nous marquant une étape nouvelle;
nous le suivons, et nous nous rappelons,
nos aïeux et leur gloire immortelle.
si ton sol est petit, dans un monde nouveau,
l’avenir qui t’appelle a planté ton drapeau:

Marche joyeux, peuple énergique,
vers des destins dignes de toi;
Dieu protège la libre Belgique
et son Roi !

Ta longue paix, autant que longs combats
su travail exerçait ta vaillance;
et tes progrès disaient à chaque pas
ton génie et ta fière endurance.
si ta force déborde et franchit ses niveaux,
verse-la, comme un fleuve, en des mondes nouveaux :

Marche hardi, peuple énergique,
vers des destins dignes de toi;
Dieu protège la libre Belgique
et son Roi !

O terre sainte, ô terre des aïeux
leurs sueurs et leur sang l’ont pétrie;
et loin ou près, sauront tes fils pieux,
honorer, élargir la Patrie.
si des frères s’en vont, il en est par milliers
qui, fidèles gardiens, défendront tes foyers :

Va sans faiblir, peuple énergique,
vers des destins dignes de toi;
Dieu saura protéger la Belgique
et son Roi !

Testo di Gentil Theodoor Antheunis
Musica di François Auguste Gevaert

heinrich-pg
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Joined: 17 Nov 2010 15:34

Songs of Fascist Blackshirts (Camicie Nere)

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 19:52

Giovinezza!

Allorchè dalla trincera
suona l’ora di battaglia
sempre è prima Fiamma Nera
che terribile si scaglia.

Col pugnale nella mano,
con la fede dentro il cuore,
essa avanza, va lontano,
con la gloria ed il valor.

Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza…
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va!
Per Benito Mussolini
eja, eja, alalà!

Col pugnale e colla bomba,
nella vita del terrore,
quando l’obice rimbomba
non mi trema in petto il cuore.

La mia splendida bandiera
è di un unico colore,
è una fiamma tutta nera
che divampa in ogni cuor.

Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza…
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va!
Per Benito Mussolini
eja, eja, alalà!

Del pugnale al fiero lampo,
della bomba al gran fragore,
tutti avanti, tutti al campo:
qui si vince oppur si muore!

Sono giovane e son forte,
non mi trema in petto il core:
sorridendo vò alla morte
pria d’andare al disonor!

Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza…
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va!
Per Benito Mussolini
eja, eja, alalà!

Inno trionfale del Partito Nazionale Fascista
Musica di Giuseppe Blanc
Carisch S.A. Editori, Milano, 1939 - XVII
Inno ufficiale nell’edizione definitiva da disposizione del Ministro Segretario del P.N.F. del 10 luglio 1939 – XVII


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Inno a Roma

Roma divina, a te sul Campidoglio,
dove eterno verdeggia il sacro alloro,
a te, nostra fortezza e nostro orgoglio,
ascende il coro.

Salve, Dea Roma! Ti sfavilla in fronte
il sol che nasce sulla nuova storia,
fulgida in arme, all’ultimo orizzonte,
sta la Vittoria.

Sole che sorgi, libero e giocondo,
sul colle nostro i tuoi cavalli doma,
tu non vedrai nessuna cosa al mondo
maggior di Roma.

Per tutto il cielo è un volo di bandiere
e la pace del mondo oggi è latina,
il Tricolore canta sul cantiere,
su l’officina.

Madre che doni ai popoli la Legge,
eterna e pura come il sol che nasce,
benedici l’aratro antico e il gregge
folto che pasce.

Sole che sorgi, libero e giocondo,
sul colle nostro i tuoi cavalli doma,
tu non vedrai nessuna cosa al mondo
maggior di Roma.

Benedici il riposo e la fatica
che si rinnova per virtù d’amore,
la giovinezza florida e l’antica
età che muore.

Madre di uomini e di lanosi armenti,
d’opere schiette e di pensose scuole,
tornano alle tue case i reggimenti
e sorge il sole.

Sole che sorgi, libero e giocondo,
sul colle nostro i tuoi cavalli doma,
tu non vedrai nessuna cosa al mondo
maggior di Roma.

Testo di Fausto Salvatori
Musica di Giacomo Puccini
Casa Editrice Musicale Sonzogno, Milano, 1923

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All’armi! – Inno dei Fascisti

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti,
terror dei comunisti!

Noi del Fascismo siamo i componenti,
la causa sosterrem sino alla morte
e lotteremo sempre forte forte
finché terremo il nostro sangue in core.

Sempre inneggiando la Patria nostra
che tutti uniti noi difenderemo
contro avversari e traditori
che ad uno ad uno sterminerem!

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti,
terror dei comunisti!

Lo scopo nostro tutti noi sappiamo:
combatter con certezza di vittoria
e questo non sia mai sol per la gloria
ma per giusta ragion di libertà;

i bolscevichi che combattiamo
noi saprem bene far dileguar
ed al grido nostro quella canaglia
dovrà tremare, dovrà tremar…

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti,
terror dei comunisti!

Vittoria in ogni parte porteremo
perché il coraggio a noi non mancherà
e grideremo sempre forte forte
e sosterrem la nostra causa santa.

In guardia, amici, ché in ogni evento
noi sempre pronti tutti saremo
finché la gloria di noi Fascisti
in tutta Italia trionferà.

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti,
terror dei comunisti!

Del bolscevismo siamo gli avversari
perché non voglion Patria né Famiglia,
perché son rifiuti e fanghiglia
che disprezzando noi dobbiam scacciare,

sempre gridando: “Viva l’Italia!”
ed abbasso tutti i suoi rinnegatori,
in alto, in alto il Tricolor
che sarà sempre il nostro amor!

Testo di Luigi Landi
Da motivi di Camillo Liberanome, 1814
F. Bongiovanni Editore, Bologna, 1921
Varianti:
“All’armi o Fascisti!”, “All’armi, a noi, Fascisti!”
“… noi del Fascio siamo i componenti…”
“… finchè ci resta un po’ di sangue in core”

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Fiamme Nere

Mamma non piangere, c’è l’avanzata,
tuo figlio è forte, su in alto il cuor,
asciuga il pianto della fidanzata
ché nell’assalto si vince o si muor!

Avanti Ardito, le Fiamme Nere
son come il simbolo delle tue schiere,
scavalca i monti, divora il piano,
pugnal fra i denti, le bombe a mano!

Fiamme Nere, avanguardia di morte,
siam vessillo di lotta e d’orror,
siam l’orgoglio mutato in coorte,
per difender d’Italia l’onor!

Avanti Ardito, le Fiamme Nere
son come il simbolo delle tue schiere,
scavalca i monti, divora il piano,
pugnal fra i denti, le bombe a mano!

Una stella ci guida: la sorte
e ci avvincon tre fiamme d’amor,
tre parole di fede e di morte:
il pugnale, la bomba ed il cuor!

Avanti Ardito, le Fiamme Nere
son come il simbolo delle tue schiere,
scavalca i monti, divora il piano,
pugnal fra i denti, le bombe a mano!

L’Ardito è bello, gagliardo e forte,
ama le donne e beve il buon vin,
per le sue fiamme, color di morte,
trema il nemico quando gli è vicin!

Avanti Ardito, le Fiamme Nere
son come il simbolo delle tue schiere,
scavalca i monti, divora il piano,
pugnal fra i denti, le bombe a mano!

Quante volte tra tenebre folte
nella notte estraemmo il pugnal,
fra trincere e difese sconvolte
dalla mischia cruenta e fatal!

Avanti Ardito, le Fiamme Nere
son come il simbolo delle tue schiere,
scavalca i monti, divora il piano,
pugnal fra i denti, le bombe a mano!

Testo di Marcello Manni
Musica di G. Ferretti
Edizioni Manno Manni, Firenze, 1921
Varianti in disuso:
“Siam d’Italia i figli più arditi,
noi componiamo dei forti lo stuol,
vendicarci vogliamo tutti uniti
del nemico del nostro bel suol.”
“Come i fanti siam umili e fieri,
tremendi e forti siam come gli alpin,
più svelti ancora dei bersaglieri,
fuori il nemico dai nostri confin!”
“… tuo figlio è forte, paura non ha…”
“… che nell’assalto si vince e si va!”
“…tuo figlio è forte e pien di valor…”

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Battaglioni “M”

Battaglioni, del Duce battaglioni,
della morte creati per la vita,
a primavera s’apre la partita,
i continenti fanno fiamme e fior,
per vincere ci vogliono i leoni,
di Mussolini armati di valor!

Battaglioni della morte,
battaglioni della vita,
ricomincia la partita,
senza l’odio non c’è amor!

“Emme rossa”, uguale sorte,
fiocco nero alla squadrista,
noi la morte l’abbiam vista
con due bombe e in bocca un fior!

Contro l’oro c’è il sangue e fa la storia,
contro i ghetti profumano i giardini,
sul mondo batte il cuor di Mussolini,
a Marizai un buon seme germogliò,
nel clima di battaglia e di vittoria
la Fiamma Nera a ottobre divampò!

Contro Giuda, contro l’oro
sarà il sangue a far la storia,
ti daremo la vittoria,
Duce o l’ultimo respir!
Battaglioni del Lavoro,
battaglioni della Fede,
vince sempre chi più crede,
chi più a lungo sa patir!

“Emme rossa”, uguale sorte,
fiocco nero alla squadrista,
noi la morte l’abbiam vista
con due bombe e in bocca un fior!

Testo di Auro d’Alba (Umberto Bottone)
Musica di Francesco Pellegrino
Edizioni Musicali “Il Gladio”, Roma, 1942 – XX
Variante da incisioni originali d’epoca:
“… la Fiamma Nera a ottobre trionfò!”


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Giovinezza!

Salve o popolo d’Eroi,
salve o Patria immortale!
Son rinati i figli tuoi
con la fè nell’ideale.

Il valor dei tuoi guerrieri,
la virtù de’ pionieri,
la vision de l’Alighieri
oggi brilla in tutti i cuor.

/: Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza,
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va! :/

Dell’Italia nei confini
son rifatti gli Italiani,
li ha rifatti Mussolini
per la guerra di domani,

per la gioia del lavoro,
per la pace e per l’alloro,
per la gogna di coloro
che la Patria rinnegar.

/: Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza,
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va! :/

I poeti e gli artigiani,
i signori e i contadini,
con orgoglio d’Italiani,
giuran fede a Mussolini.

Non v’è povero quartiere
che non mandi le sue schiere,
che non spieghi le bandiere
del Fascismo redentor.

/: Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza,
della vita nell’asprezza
il tuo canto squilla e va! :/

Testo di Salvator Gotta
Musica di Giuseppe Blanc
A. & G. Carisch & C. Editori, Milano, 1925


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Balilla!

Fischia il sasso, il nome squilla
del ragazzo di Portoria
e l’intrepido Balilla
sta gigante nella storia…

Era bronzo quel mortaio
che nel fango sprofondò
ma il ragazzo fu d’acciaio
e la Madre liberò!

/: Fiero l’occhio, svelto il passo,
chiaro il grido del valore:
ai nemici in fronte il sasso,
agli amici tutto il cor! :/

Su lupatti, aquilotti!
Come i sardi tamburini,
come i siculi picciotti,
bruni eroi garibaldini!

Vibra l’anima nel petto
sitibonda di virtù;
freme, Italia, il gagliardetto
e nei fremiti sei tu!

/: Fiero l’occhio, svelto il passo,
chiaro il grido del valore:
ai nemici in fronte il sasso,
agli amici tutto il cor! :/

Siamo nembi di semente,
siamo fiamme di coraggio:
per noi canta la sorgente;
per noi brilla e ride Maggio:

ma se, un giorno, la battaglia
alpi e mare incendierà,
noi saremo la mitraglia
della santa Libertà!

/: Fiero l’occhio, svelto il passo,
chiaro il grido del valore:
ai nemici in fronte il sasso,
agli amici tutto il cor! :/

“Inno dei fanciulli fascisti”
Testo di Vittorio Emanuele Bravetta
Musica di Giuseppe Blanc
Diritti di Giuseppe Blanc
Carisch S.A., Milano, 1923
Variante diffusa durante la R.S.I.:
“… bruni eroi di Mussolini!”…


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Inno dei Giovani Fascisti

/: Fuoco di Vesta che fuor del tempio irrompe,
con ali e fiamme la giovinezza va.
Fiaccole ardenti sull’are e sulle tombe,
noi siamo le speranze della nuova età.

Duce, Duce, chi non saprà morir?
Il giuramento chi mai rinnegherà?
Snuda la spada! Quando tu lo vuoi,
gagliardetti al vento, tutti verremo a te!
Armi e bandiere degli antichi eroi,
per l’Italia, o Duce, fa balenare al sol!

Va, la vita va, con sé ci porta,
ci promette l’avvenir.
Una maschia gioventù
con romana volontà combatterà.

Verrà, quel dì verrà
che la Gran Madre degli eroi ci chiamerà.
Per il Duce, o Patria, per il Re! A noi!
Ti darem gloria e Impero in oltremar! :/

Testo di Vittorio Emanuele Bravetta
Musica di Giuseppe Blanc
Diritti di Giuseppe Blanc, 1932 – X
Variante diffusa durante la R.S.I.:
“… per il Duce, o Patria, per te! A noi!...”


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Inno degli Studenti Universitari Fascisti

Siamo fiaccole di vita,
siamo l’eterna gioventù
che conquista l’avvenir,
di ferro armata e di pensier.

Per le vie del nuovo Impero
che si dilungano nel mar,
marceremo come il Duce vuole,
dove Roma già passò.

/: Bocche di porpora ridenti,
date amor, date amor,
e noi, domani, a tutti i venti
daremo il Tricolor. :/

O nude stanze,
fredde, squallide nell’ora di studiar,
dove speranze,
sogni, canti pur ci vengono a trovar!

A noi veglianti
sui volumi di ogni scienza e d’ogni età,
il dovere gridi: per l’Italia e per il Duce
eja , eja, eja, alalà!

Testo di Vittorio Emanuele Bravetta
Musica di Giuseppe Blanc
Proprietà degli Autori, 1927 – V

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La Marcia delle Legioni – Inno Imperiale

Roma rivendica l’Impero.
L’ora dell’Aquile sonò.
Squilli di trombe salutano il vol
dal Campidoglio al Quirinal!

Terra ti vogliamo dominar.
Mare ti vogliamo navigar.
Il Littorio ritorna segnal
di forza, di civiltà!

Sette Colli nel Ciel.
Sette glorie nel Sol.
Dei Cesari il genio e il fato
rivivono nel Duce
liberator!

Sotto fasci di allor,
nella luce del dì,
con mille bandiere passa
il Popolo d’Italia
trionfator!

Di Roma o sol,
mai possa tu
rimirar
più fulgida città.

O Sol, o Sol,
possa tu
sempre baciar
sulla fronte invitta
i figli dell’Urbe immortal!

“Le aquile di Roma”
Testo di Vittorio Emanuele Bravetta
Musica di Giuseppe Blanc
Proprietà degli Autori
Carisch S.A, Milano, 1924

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Giuramento del Fascista

Nel nome di Dio e dell’Italia
giuro di eseguire gli ordini del Duce
e di servire con tutte le mie forze
e se è necessario con il mio sangue
la causa della Rivoluzione Fascista.


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Cantate di Legionari

Ce ne fregammo un dì della galera,
ce ne fregammo della brutta morte
per preparare questa gente forte
che se ne frega adesso di morir.
Il mondo sa che la Camicia Nera
s’indossa per combattere e patir.

Duce! Per il Duce e per l’Impero
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

I morti che lasciammo a Passo Uarieu
sono i pilastri del romano impero.
Gronda di sangue il gagliardetto nero
che contro l’amba il barbaro inchiodò.
Sui morti che lasciammo a Passo Uarieu
la croce di Giuliani sfolgorò.

Duce! Per il Duce e per l’Impero
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

“Ma la mitragliatrice non la lascio!”
gridò ferito il legionario al Passo.
Colava sangue sul conteso sasso
il costato che a Cristo somigliò.
“Ma la mitragliatrice non la lascio!”.
E l’arma bella a un tratto lo lasciò.

Duce! Per il Duce e per l’Impero
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

È allegro avere tutto il mondo addosso,
sentirsi in petto questo orgoglio atroce.
Siamo i più lesti a trasformarci in croce
noi, bersaglieri della nuova età.
È bello avere tutto il mondo addosso
finché giustizia il Duce non farà.

Duce! Per il Duce e per l’Impero
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Duce che hai al popolo l’Impero
noi col lavoro lo feconderemo,
col vecchio mondo diventato scemo
ci sono sempre conti da saldar.
Duce che hai dato al popolo l’Impero,
siamo pronti per te a ricominciar.

Duce! Per il Duce e per l’Impero
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Testo di Auro d’Alba (Umberto Bottone)
Musica di Francesco Pellegrino
Edizioni Musicali “Il Gladio” dell’Istituto Grafico Tiberino, Roma, 28 ottobre 1936 – XIV


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Inno dei Balilla Moschettieri

Nell’Italia dei Fascisti
anche i bimbi son guerrieri:
siam Balilla Moschettieri,
del Regime il baldo fior!

La medaglia che portiamo,
con il Duce qui sul petto
fa da scudo al nostro affetto
e d’orgoglio accende i cor!

L’occhio del Duce brilla,
fiso nei suoi Balilla!
Siam la scintilla d’amor che un dì
dal suo gran cuore uscì!
Sì! Sì!

Duce, dei tuoi Balilla
alta la fede squilla!
Più dolce nome
del tuo non c’è!
Duce! Duce! Per te!

Noi abbiamo un bel moschetto
e l’Italia ce lo diede:
Moschettieri, l’arma al piede,
il destino a preparar!

Se Balilla aveva il sasso,
noi scagliamo il nostro cuore:
dei piccini il maschio ardore
può la grande Italia far!

L’occhio del Duce brilla,
fiso nei suoi Balilla!
Siam la scintilla d’amor che un dì
dal suo gran cuore uscì!
Sì! Sì!

Duce, dei tuoi Balilla
alta la fede squilla!
Più dolce nome
del tuo non c’è!
Duce! Duce! Per te!

Primavera delle genti,
torna Roma ai suoi destini:
l’ha voluto Mussolini,
il suo sogno in marcia è già!

Stretti al Duce, a la gran Madre
consacriamo invitti i cuori;
Roma Eterna i suoi tesori
fiera al mondo additerà!

L’occhio del Duce brilla,
fiso nei suoi Balilla!
Siam la scintilla d’amor che un dì
dal suo gran cuore uscì!
Sì! Sì!

Duce, dei tuoi Balilla
alta la fede squilla!
Più dolce nome
del tuo non c’è!
Duce! Duce! Per te!

Testo di Carlo Zangarini
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni Canti d’Italia, Milano, 1935 - XIII.

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Inno dei Figli della Lupa

Siamo i Figli della Lupa,
dell’Italia il primo fiore,
e donato abbiamo il cuore
al suo grande Condottier!

Noi di Roma siam Balilla
e del Duce il primo affetto,
il suo nome abbiam in petto
e l’Italia nel pensier!

/: Suonate, campane,
suonate festose,
siam schiere di bimbi
che passan gioiose.
Marciamo inquadrati,
da veri soldati:
l’Italia e il suo Duce
vogliamo servir! :/

La divisa che portiamo
sempre avrà la nostra fede:
Mussolini ce la diede,
le faremo sempre onor!

Duce, i Figli della Lupa
voglion stare a te vicini:
Roma scaldi i suoi piccini
alla fiamma del suo cor!

/: Suonate, campane,
suonate festose,
siam schiere di bimbi
che passan gioiose.
Marciamo inquadrati,
da veri soldati:
l’Italia e il suo Duce
vogliamo servir! :/

Testo di M. P. Moneta
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni Canti d’Italia, Milano, s.d.


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Quando passan le Legion…

Quando passan le Legion
brillano sguardi d’ammirazion
e a ognun s’accende in cor
di giovinezza un lieto ardor!

Con cadenza assai marzial,
l’animo acceso dall’Ideal,
sfilan le ardite schiere
di Fiamme Nere
che ignoran la viltà!

Balda e prode nostra Legione,
il tuo fiero motto è “Devozione”,
giurasti fede al Duce ed al Fascismo in cor,
senza timor,
pegno l’onor!

Fisso l’occhio in alto a Mussolini,
le armi al fianco attendi i tuoi destini,
nuovo un sole verrà
che brillar farà
le tue punte d’acciar!

Quando passan le Legion
brillano sguardi d’ammirazion
e a ognun s’accende in cor
di giovinezza un lieto ardor!

Con cadenza assai marzial,
l’animo acceso dall’Ideal,
sfilan le ardite schiere
di Fiamme Nere
che ignoran la viltà!

Oh! Se un dì la Patria ancor
vorrà che scorra dei figli il sangue miglior,
noi, Legioni, fiere allor
risponderemo “Presente!” all’ardir,
pronte a morir
pel nostro Duce ognor!

Quando passan le Legion
nel cielo azzurro va una canzon,
porta lieta in ogni cuor,
dall’Alpi al mare la fiamma d’amor.

È l’ardita gioventù
che canta fiera la sua passion,
segna col suo cammin
nuovi destin
d’Italia sui confin!

Stretto in pugno il valido moschetto,
sempre in alto, fiero, il gagliardetto
vessillo della gloria e della libertà
che mai cadrà
e mai morrà.

Spinta dalla fede e dall’ardire,
sempre pronta a vincere o morire,
con la fiamma del cuor:
“Pel Duce d’Italia
eja, eja, alalà!”.

Quando passan le Legion
nel cielo azzurro va una canzon,
porta lieta in ogni cuor,
dall’Alpi al mare, la fiamma d’amor.

È l’ardita gioventù
che canta fiera la sua passion,
schiera che un giorno segnerà
le nuove glorie
dell’Italia sui confini!

E se la squilla un dì,
come una volta, fremente, ancor sonerà,
le Fiamme Nere allor
arditamente lassù torneran,
pronte a morir
pel nostro Duce ognor!

“Rusticanella” – Canzone Marcia della M.V.S.N.
Testo di Renato Corsi
Musica di Domenico Cortopassi
Edizioni C. Beltramo, Moncalieri e Sanremo


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Inno delle Giovani Italiane

/: Siam le Giovani Italiane,
stuol di rondini legger,
che dell’aquile romane
ritorniamo sul sentier.

Or l’Italia è tutta un volo,
alla nuova primavera:
batti l’ala, ardita schiera;
della Patria il sol brillò.

Il suo raggio a noi risplende
in un fascio tricolor
e pei cieli si distende
la canzone del valor.

Le sacre Vestali,
Italia, siam noi,
che guardan la fiamma
dei Martiri tuoi.

Eterna sua luce
nei cuori serbiamo:
Italia del Duce,
per te lo giuriam! :/

Fu derisa la Vittoria,
rinnegato il patrio amor:
ma dei Martiri la gloria
fiero accolse il Duce in cor.

Or dal Brennero ai tre Mari
un sol patto ci raduna
e d’Italia la fortuna
nel Littorio si giurò.

Se la Patria ancor dimane
i suoi figli chiamerà,
delle Giovani Italiane
primo il grido echeggerà.

Le sacre Vestali,
Italia, siam noi,
che guardan la fiamma
dei Martiri tuoi.

Eterna sua luce
nei cuori serbiamo:
Italia del Duce,
per te lo giuriam!

Siam le balde sentinelle
dell’italica virtù,
siam le vigili sorelle
dell’eroica gioventù.

È la casa il sacro altare
dell’amor che in noi divampa:
ivi accesa abbiam la lampa
che la Patria ci affidò.

Della Giovane Italiana
dove il cuore a guardia sta
la tua luce sovrumana
niuno, Italia, spegnerà.

Le sacre Vestali,
Italia, siam noi,
che guardan la fiamma
dei Martiri tuoi.

Eterna sua luce
nei cuori serbiamo:
Italia del Duce,
per te lo giuriam!

Testo di Carlo Zangarini
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni “Canti d’Italia”, Milano, s.d.

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Bimbe d’Italia! – Inno delle Piccole Italiane

Noi siamo l’alba d’or!
Vispe cresciamo all’aure e al sol!
Siamo d’Italia Bimbe,
desianti Italia far più grande ancor!

I nostri picciol cuor,
picciol ma ardenti d’amor,
come augellini gorgheggianti,
Iddio pregan: “Salva il Duce ognor!”

Noi cresceremo buone,
forti e soavi insieme:
veglia su noi il Littorio
che sua luce spande pel mondo inter.

E fatte un giorno donne
diventerem Sorelle,
pronte al tuo cenno, o Duce, sì,
per l’Italia e per il Re!

/: “Italia bella, patrio suol, –
gridan le bimbe – t’amiamo!
A te daremo
la nostra giovinezza in fiore!

Per te nei nostri focolar,
nidi di pace, di gioia,
lavorerem con fede e amor
di Roma eterna in onor!” :/

Testo e musica di Giuseppe Blanc
Diritti di Giuseppe Blanc
1929 – VII
Variante diffusa durante la R.S.I.:
“… per l’Italia, per te!...”


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Squadristi: a noi!

Me ne frego della galera,
camicia nera noi vogliam portar!

Squadristi: a noi!
Il cuore cambiato non è,
o Duce d’eroi
siam qui tutti fieri per te.

La fede che in quei giorni c’infiammò
per te nei nostri cuor restò.
Squadristi: a noi!
Presente chi tutto donò!

La Vecchia Guardia è la barriera,
la sentinella che l’Impero sempre veglierà.
Il manganello è sempre quello
che fa tremare e sa domar chi oserà;
siamo passati e passeremo
su quelle strade che furon di Roma,
se ci son dei conti ancor
rivivrem con nuova ebbrezza
la seconda giovinezza:
pronti siam quei conti a regolar!

Viventi nel cuor,
i martiri nostri son qua,
son tutti con noi,
risorti col vecchio alalà!

Son rimboccate ancor le maniche,
frementi gridan anche lor:
Squadrismo è onor,
chi muor per la Patria non muor!

La Vecchia Guardia è la barriera,
la sentinella che l’Impero sempre veglierà.
Il manganello è sempre quello
che fa tremare e sa domar chi oserà;
/: siamo passati e passeremo
su quelle strade che furon di Roma,
se ci son dei conti ancor
rivivrem con nuova ebbrezza
la seconda giovinezza,
pronti siam quei conti a regolar! :/

Testo di C. Bruno e Carletto Concina
Musica di Carletto Concina
Edizioni Leonardi, Milano, 1939 – XVII


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Inno della Vecchia Guardia

Del Fascismo noi siamo
gli Squadristi e lo gridiamo,
non temiam neppur la morte
per l’Italia bella e forte.
Lo giuriamo con fermezza
e cantando “Giovinezza”,
di morire per il Duce
che all’Impero dette luce.

Vecchia Guardia, sempre “a noi!”,
nostro grido di battaglia,
se il Duce grida: “ a noi!”
sfideremo la mitraglia.
Tutti uniti noi saremo
e “diritto tireremo”,
scriveremo nella storia
nuove pagine di gloria.

“Me ne frego!” lo gridiamo,
col pugnale nella mano,
puniremo il traditore
del Fascismo redentore;
pronti siam per il cimento,
con le fiamme alzate al vento.
È lo spirito dei morti
che ci guida e ci tien forti.

Vecchia Guardia, sempre “a noi!”,
nostro grido di battaglia,
se il Duce grida: “ a noi!”
sfideremo la mitraglia.
Tutti uniti noi saremo
e “diritto tireremo”,
scriveremo nella storia
nuove pagine di gloria.

Testo di Pasquale Giordano
Musica di Costantino Ferri
Edizioni De Santis, Roma, 1937 - XV


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Preghiera del Legionario

Iddio che accendi ogni fiamma e fermi ogni cuore, rinnova ogni giorno la passione mia per l’Italia.
Rendimi sempre più degno dei nostri morti, affinché loro stessi – i più forti – rispondano ai vivi: Presente!

Nutrisci il mio libro della tua saggezza e il mio moschetto della tua volontà.
Fa più aguzzo il mio sguardo e più sicuro il mio piede sui valichi sacri alla Patria: sulle strade, sulle coste, nelle foreste e sulla Quarta Sponda, che già fu di Roma.

Quando il futuro soldato mi marcia accanto nei ranghi, ch’io senta battere il suo cuore fedele.
Quando passano i Gagliardetti e le Bandiere che tutti i volti si riconoscano in quello della Patria: la Patria che faremo più grande portando ognuno la sua pietra al cantiere.

Signore! Fa della tua croce l’insegna che precede il labaro della mia Legione.
E salva l’Italia nel Duce sempre e nell’ora di nostra bella morte.
Così sia.

Testo di Auro d’Alba (Umberto Bottone)
Musica di Giuseppe Blanc
Diritti di Giuseppe Blanc
Carisch S. A. Editori, Milano, 1935 – XIII

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Saluto al Duce – Inno dell’O.N.B.

Benedetto dal sole,
dalla terra,
dal pane,
dalle mani materne,
dal sorriso infantile,
dalle zappe lucenti,
dalle navi lontane.

Benedetto da Roma al Ventuno d’Aprile.
Dio ti manda all’Italia come manda la luce.
Duce! Duce! Duce!

Prendi il sangue ventenne
che ci brucia le vene,
fa del sangue la fiamma
che difende l’Impero,
detta leggi di gloria,
spezza ceppi e catene.

Operaio, pastore, costruttore, guerriero.
Dio ti manda all’Italia come manda la luce.
Duce! Duce! Duce!

Testo di Vittorio Emanuele Bravetta
Musica di Ezio Carabella
Edizioni De Santis, Roma, 1939 – XVII



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Duce, Duce, Duce!

ll Popolo Italiano d’oggi è fiero,
perchè rivive un’era di grandezza,
guidato dal suo grande Condottiero,
che ritemprò nel cuor la giovinezza.
Quel cuor di giovinezza ch’è soldato
e per la Patria vuole libertà.

Duce, tu sei la luce, fiamma tu sei del cuore;
la Patria se vorrà, il sangue si darà.
Se il Mondo vuol la pace, dovrà sentir la voce
d’un popolo che dice: Duce! Duce! Duce!

Lavoro e Patria: questa è la Bandiera,
che il Popolo d’Italia benedice,
perché nel sangue ha quella Fiamma Nera,
che brilla tanto in guerra, come in pace.
La Fiamma ch’ha infiammato tanti cuori,
che caddero per la sua libertà!

Duce, tu sei la luce, fiamma tu sei del cuore;
la Patria se vorrà, il sangue si darà.
Se il Mondo vuol la pace, dovrà sentir la voce
d’un popolo che dice: Duce! Duce! Duce!

Rivola ardita l’Aquila Imperiale
nel cielo dell’Impero conquistato,
col bacio dell’amore ch’è immortale,
e sempre la grandezza al Mondo ha dato.
E questo bacio che affratella il cuore,
è la bellezza della libertà !

Duce, tu sei la luce, fiamma tu sei del cuore;
la Patria se vorrà, il sangue si darà.
Se il Mondo vuol la pace, dovrà sentir la voce
d’un popolo che dice: Duce! Duce! Duce!

Testo di Alessandro Sopranzi
Musica di G. Cacini
Edizioni Marletta, Roma, 1937 – XV


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L’aquila legionaria

L’aquila legionaria spicca il volo
sul mondo: solo Iddio la fermerà.
Il popolo d’Italia ha un cuore solo,
una lama, una fredda volontà.

La ruota del destino è in mano al Duce:
genio, fede, passione, verità.
Sul mare nostro sfolgora la luce
di Roma, viva per l’eternità.

Testo di Auro d’Alba (Umberto Bottone)
Musica di Francesco Pellegrino
Edizioni Musicali “Il Gladio”, Roma, 1937 – XV


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Dux

Duce, Duce, nome benedetto,
che di gioia accendi il nostro petto,
ti saluta la giovinezza,
che al tuo cuore più vicino sta.

Alla fiamma del tuo santo ardore
si prepara qui d’Italia il fiore:
la palestra di sua grandezza
nel tuo nome qui la stirpe avrà!

/: Duce, Duce, pace noi vogliam!
Duce, Duce, guerra non temiam!
Scudo il nostro cuore - A noi! A noi! -
sempre a te sarà – A noi! A noi!
Duce! Duce! Duce! Duce!
Roma ancora il mondo guiderà! :/

Duce nostro, vibra il pugno forte!
Dio ti manda a vincere ogni sorte!
Madre Italia, la tua parola
questa vecchia Europa salverà!

Nel tuo nome, Duce, è l’avvenire;
nel tuo nome vincere o morire;
del Fascismo l’eroica scuola
sia la legge della nuova età!

/: Duce, Duce, pace noi vogliam!
Duce, Duce, guerra non temiam!
Scudo il nostro cuore - A noi! A noi! -
sempre a te sarà – A noi! A noi!
Duce! Duce! Duce! Duce!
Roma ancora il mondo guiderà! :/

Testo di Carlo Zangarini
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni Canti d’Italia, Milano, s.d.


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Saluto al Duce

Alalà! Alalà! Alalà!
Saluto al Duce, grande condottiero
di questa Italia di Camicie Nere
che si ribella contro lo straniero
e che risponde armando le sue schiere.
Saluto al Duce, nobile guerriero,
d’ogni battaglia sempre vincitor,
lottar da forte,
sfidar la morte,
è questo o Duce il giuramento d’ogni cuor..

Duce, Duce, Duce,
comanda e siamo pronti ad obbedir.
Duce, Duce, Duce,
per te vogliamo vincere o morir;
l’orgoglio della nostra giovinezza
è quello di donarla tutta a te,
tu sei nostri cuor,
nessun potrà strapparti più,
Duce, Duce, tu.

Alalà! Alalà! Alalà!
Saluto al Duce, grido di vittoria
che passa i monti e varca le frontiere,
delle tue geste parlerà la storia,
fanfare in testa e al vento le bandiere.
Saluto al Duce, simbolo di gloria,
urlo di guerra canto d’ogni cuor,
avanti, avanti,
arditi e fanti,
Camicie Nere, sventolando il Tricolor.

/: Duce, Duce, Duce,
comanda e siamo pronti ad obbedir.
Duce, Duce, Duce,
per te vogliamo vincere o morir;
l’orgoglio della nostra giovinezza
è quello di donarla tutta a te,
tu sei nostri cuor,
nessun potrà strapparti più,
Duce, Duce, tu. :/

Testo di Alfredo Bracchi
Musica di Giovanni D’Anzi
Edizioni Curci, Milano, 1936- XIV


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Gioventù Italiana del Littorio

Sulla tua fronte, Italia bella,
di Roma ancor
l’antico allor
si rinnovella:
giovine indoma
stirpe di Roma,
è tuo del mondo
l’ideale imper!

A preparar le nuove aurore
la gioventù
di sua virtù
consacra il fiore:
cuor di fascista,
sopra ogni pista
c’è un bel traguardo
al maschio tuo voler!

La giovinezza
del Littorio ardita va;
ha fatto un blocco
che nessuno spezzerà:
siamo l’italiana
civil legione,
abbiamo nome
Rivoluzione!
Con noi l’Italia
ha ritrovato il suo destin;
la giovinezza ha svelto il passo nel cammin!
Allor che il Duce
lo vorrà,
in capo al mondo
ci condurrà!

Testo di Carlo Zangarini
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni Canti d’Italia, Milano, s.d


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Bimbe del Littorio

Siam le Bimbe del Littorio,
che di Roma amor legò,
siam l’ardita sentinella
che alla Patria il cor donò.
Sol l’immagine del Duce
sempre abbiamo viva in cor,
ha nel nome fiamma e luce
dell’Impero il Fondator.

Dei nostri gagliardetti
a custodia sempre siamo,
nella casa siam vedette
e la Patria in core abbiamo.
/: Siam le Bimbe del Littorio! :/
Sì! Sì!

Giovinezza sana e forte,
ritemprata nel dover,
son le Bimbe del Littorio:
seguon, Duce, il tuo voler!
Forte Italia benedetta,
nostro orgoglio e nostro amor,
è il vessillo tuo glorioso
la bandiera d’ogni cuor.

Dei nostri gagliardetti
a custodia sempre siamo,
nella casa siam vedette
e la Patria in core abbiamo.
/: Siam le Bimbe del Littorio! :/
Sì! Sì!

Testo di M. P. Moneta
Musica di Giuseppe Pettinato
Edizioni Canti d’Italia, Milano, s.d.

heinrich-pg
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Songs of Fascist R.S.I.

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 20:13

Marcia del Volontario – Inno della R.S.I.

/: Volontari torniamo alla guerra,
s’è levato dai morti l’appello:
esso invoca dal cielo alla terra
per l’Italia il supremo lottar.

Rialzeremo col nostro valore
su l’astile la nuova bandiera,
con un grido di fede e d’amore
salutiamo il ritorno all’onore.

In piedi, volontari, è l’ora del riscatto,
avanti con la fede al giuramento fatto.
Italia che rinasci per te saprem combattere,
Italia sacra e libera per te vogliam morir.

Non ci arresta il pensier della morte,
siamo noi che forgiamo il destino.
Risoluti affrontiamo la sorte
per la Patria che eterna vivrà. :/

Testo e musica di Ennio Porrino
Carisch S.A., Milano, 1944- XXII
Pubblicato sotto gli auspici dell’Associazione Nazionale Volontari di Guerra ed approvato dal Ministro Francesco Maria Barracu come Inno della R.S.I.

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Preghiera della R.S.I.

Credo in Dio, Signore del cielo e della terra,
credo nella sua giustizia e nella sua verità,
credo nella resurrezione dell’Italia tradita,
credo nel Fascismo e nella nostra vittoria;
alle armi, Popolo italiano, per l’onore e la libertà.

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Giuramento della R.S.I.

Giuro di servire e difendere la Repubblica Sociale Italiana,
nelle sue Istituzioni e nelle sue Leggi,
nel suo Onore e nel suo territorio, in pace ed in guerra,
fino al sacrificio supremo;
lo giuro dinanzi a Dio e ai Caduti per l’unità,
l’indipendenza e l’avvenire della Patria.

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Canzone strafottente

Le donne non ci vogliono più bene
perché portiamo la Camicia Nera.
Hanno detto che siamo da galera.
Hanno detto che siamo da catene.

L’amore coi Fascisti non conviene:
meglio un vigliacco che non ha bandiera,
uno che serberà la pelle intiera,
uno che non ha sangue nelle vene.

Ce ne freghiamo. La Signora Morte
fa la civetta in mezzo alla battaglia,
si fa baciare solo dai soldati.
Forza ragazzi, fatele la corte!
Diamole un bacio sotto la mitraglia.
Lasciamo le altre donne agli imboscati.

Testo di Mario Castellacci, 1944 – XXII
Musica attribuita secondo varie informazioni a Francesco Pellegrino del Battaglione “M” di Orvieto oppure al Capitano Vagnozzi del Comando Generale della G.N.R. ovvero a Gino Fogliata
Pubblicata per la prima volta in “Viva l’Italia!”, numero unico del Corso AA. UU. della Scuola della G.N.R. di Orvieto
Nota:
Il testo originario è questo, qui sopra riportato, con la rima A-B-B-A; comunemente nelle registrazioni e nelle esecuzioni del dopoguerra viene cantato con la rima sbagliata A-B-A-B

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A noi la morte non ci fa paura

O battaglion d’assalto il più bello sei tu,
di tutta la Repubblica la meglio gioventù!
Qualcuno arriccia il naso, vorrebbe biasimar,
ma noi non si fa caso, si tira a camminar!

E con in testa il nostro comandante
proseguiremo lungo il suo cammin,
canta mitraglia la rumba fulminante
ché legionari noi siam di Mussolin!

A noi la morte non ci fa paura… no!
Ci si fidanza e ci si fa l’amor,
se poi ci avvince e ci porta al cimitero
s’accende un cero e non se ne parla più!

Vogliam morire tutti crocefissi
per riscattare un’ora di viltà,
se ci restasse di vita un sol minuto
noi lo vivremo per un’eternità.

Varianti a scelta e a volontà:
“O battaglion toscano”, “O Battaglione M”,
“O Prima Compagnia”, “Brigata Nera…”, etc.


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Brigate Nere

Brigate Nere, avanguardia di morte,
siam vessillo di lotta e di orror,
siam la morte mutata in coorte,
per difender d’Italia l’onor!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Come una rapida freccia che scocca
scatta il pugnale che sa vendicar,
siamo Fascisti, guai a chi ci tocca,
ogni nemico facciamo tremar!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Per che risorga l’onore d’Italia,
squadristi avanti ch’è l’ora dei forti,
con noi ci son color che son morti,
la vecchia fiamma ritorna a pugnar!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Sono Fascista, son fiero, son forte,
amo la Patria, per lei pugnerò:
col gagliardetto, insegna di morte,
la fede ed il petto io le offrirò!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Siamo d’Italia i figli più arditi,
siamo squadristi di Mussolini,
vendicarci vogliam tutti uniti,
fuori il nemico dai nostri confin!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Mamma non piangere, vo al rastrellamento,
tuo figlio è forte, paura non ha,
i ribelli corron come il vento
se la Brigata Nera vicino gli sta.

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Siamo falange di ogni ardimento,
per il Duce disposti alla morte;
“Me ne frego!” – gridiamo alla sorte
che ci serba l’usato valor!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Italiani, il nostro sangue versato
alla Patria in questi giorni di gloria
insegnerà, passando alla Storia,
come in nome d’Italia si muor!

Viva l’Italia! Fascisti, a noi!
Il Fascio è il simbolo di tanti eroi,
Brigate Nere, dai saldi cuori,
contro i nemici di dentro e di fuori!

Sull’aria di “Fiamme Nere”
Musica originale di G. Ferretti

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Stornelli delle Brigate Nere

Ci sparano alle spalle per le strade,
ché di venirci avanti hanno paura
e per risposta noi delle Brigate
ai mitra abbiamo tolto la sicura.

Chi siete? Io non lo so,
chi siamo, ve lo dirò:
siam le Brigate Nere,
abbiam la forza di spezzarvi il cuor!

Siam stati nel Piemonte e in Lombardia,
per rompere la schiena dei ribelli,
abbiam lasciato i morti per la via
con sulle labbra i nostri canti belli.

Chi siete? Io non lo so,
chi siamo, ve lo dirò:
siam le Brigate Nere,
abbiam la forza di spezzarvi il cuor!

Sull’aria di “Chi siete?”
Musica originale di Tommaso De Filippis, 1917


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Stornelli legionari

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa sull’umile scoglio:
a morte il marchese Badoglio,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa su pelle di troia:
a morte la casa Savoia,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa con becchi d’uccelli:
a morte il papa Pacelli,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa su tutti i giardini:
siamo squadristi di Mussolini,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa col nostro pugnale:
evviva la Repubblica Sociale,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte Roosevelt, Churchill e Stalìn,
evviva Hitler e Mussolin!

Fuoco, fuoco su banditi e ribelli,
dinamite alle sinagoghe e alle chiese,
pugnalate al vigliacco borghese,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Siamo belve assetate di sangue,
impiccheremo banditi e ribelli,
bruceremo le loro case,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Con le budella dell’ultimo giudeo
impiccheremo Badoglio e il re;
con le barbacce dei loro rabbini
faremo scope per gli spazzini.
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

A morte la casa Savoia,
lordata di fango e di sangue,
a morte quei figli di troia,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa su pietra garibaldina:
a morte la vacca regina,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte Umberto, il principin,
viva il Duce Mussolin!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa con la baionetta:
a morte Vittorio “Sciaboletta”,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Nel segno del Fascio Littorio,
difendiamo d’Italia l’onore,
morte al re traditore,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Onore a chi cade in cammino,
esempio per chi resta a lottare,
da forti accettiamo il destino,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Portiamo l’Italia nel cuore,
abbiamo il mitra alla mano,
morte al ribelle e all’invasore,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa su pietra di roccia,
col sangue, goccia per goccia,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Vogliamo scolpire una lapide,
incisa su lastra di marmi:
l’Italia riprende le armi,
noi siam Fascisti repubblican!
A morte il re, viva Grazian,
evviva il Fascio Repubblican!

Sull’aria dell’”Inno a Oberdan”



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Me ne frego!

Eja! Eja! Eja, eja, alalà!
La “Disperata!”* eccola qua!

“Me ne frego!” è il nostro motto,
me ne frego di morir,
son Fascista e me ne fotto
del “sol dell’avvenir”!

Se il “sol dell’avvenire”
è rosso di colore
me ne frego di morire
difendendo il Tricolor!

Ce ne freghiamo della galera,
Camicia Nera trionferà;
se non trionfa sarà un macello
col manganello e le bombe a man!

Me ne frego!

Un drappo tutto nero
ci stringe intorno a sé,
me ne frego di Badoglio
e me ne frego anche del re!

Uno ne muore, cento ne nascon,
sarà la festa del Tricolor!
E se l’Italia non è una troia
Casa Savoia non torna più.

Ce ne freghiamo degli assassini,
per Mussolini vogliam pugnar!
E Mussolini con l’Emme Rossa
alla riscossa ci porterà!

Me ne frego!

Nota:
*Varianti a scelta e a volontà:
“La Brigata Nera”, “La Legione Ettore Muti”,”La Guardia del Duce”, “La Tagliamento”, “La Legione S.S.”, “Riscossa Europea (!), etc.”.
Varianti d’uso ma sconsigliate:
“… sventolando il Tricolore…”
“… innalzando il Tricolore…”
“… se non trionfa sarà un bordello…”
“… col manganello a caricar…”


“L’orgoglioso motto squadrista “Me ne frego”, scritto sulle bende di una ferita, è un atto di filosofia non soltanto stoica, è il sunto di una dottrina non soltanto politica: è l’educazione al combattimento, l’accettazione dei rischi che esso comporta; è un nuovo stile di vita italiano.”

Benito Mussolini in “La dottrina del Fascismo”


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Partigiano che scendi dai monti

Partigiano che scendi dai monti,
depredando la povera gente,
presto o tardi faremo i conti
ed allora giustizia sarà!

Ora vivi di furti e rapina,
continuando la tua tradizion,
hai mandato l’Italia in rovina,
stai pur certo, il tuo giorno verrà.

Sul berretto tu porti una stella,
distintivo di razza bastarda,
ti faremo ingoiare anche quella,
ti faremo il veleno sputar!

Pei Fascisti voi siete ribelli,
pei Tedeschi voi siete banditi,
per il mondo voi siete sol quelli
che han venduto la Patria e l’Onor!

Partigiano, vil razza dannata,
presto o tardi faremo i conti
sentirai allor che legnata
ed allora giustizia sarà.

Partigiano che ti credi più forte,
fatti avanti se hai del coraggio,
se Badoglio ti lascia il passaggio
noi Fascisti fermarti saprem!

Gli alleati ti han dato un brevetto,
ch’è patente di gran traditore,
t’han coperto di sprezzo e vergogna,
t’han gettato di Giuda il denar!

Ma al di sopra del vostro letame,
s’alza alto un gran fascio di luce,
è la fiamma immortale del Duce,
che noi Fascisti saprem vendicar!

Varianti cantate nella registrazione pubblicata da Giorgio Pisanò in "Le canzoni della R.S.I.", Edizioni Valpadana, Milano, 177:

“…. Presto o tardi faremo anche i conti…”

“Sul berretto tu porti una stella,
distintivo di razza dannata,
prima o poi sentirai che legnata
ed allora giustizia sarà!”

“Pei Tedeschi voi siete banditi,
pei Fascisti voi siete ribelli…”


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Il canto della riscossa

Al richiamo siamo insorti
marciando contro la viltà,
accorremmo in ranghi, fieri di valor,
libera Patria sarai tu!

Oh madri nostre, orsù,
preparate il più caro fardello,
l’Italia chiama ancor;
benedite chi soffre per essa;
chi riscatta fede, gloria ed onor,
eroe della Patria si dirà!

Fratelli d’arme, orsù,
rialziamo il Tricolore!
Combatterem,
e vincerem,
chi mai ci fermerà?
Combatterem
e vincerem,
nessun ci fermerà! Italia!

C’è di guida Garibaldi,
Mazzini fiamme ci donò.
Dei caduti forte il grido risuonò:
fante d’Italia va’ a pugnar!

Oh madri nostre, orsù,
preparate il più caro fardello,
l’Italia chiama ancor;
benedite chi soffre per essa;
chi riscatta fede, gloria ed onor,
eroe della Patria si dirà!

Fratelli d’arme, orsù,
rialziamo il Tricolore!
Combatterem,
e vincerem,
chi mai ci fermerà?
Combatterem
e vincerem,
nessun ci fermerà! Italia!

Sentinella stai all’erta
ben presto il fuoco si vedrà,
per rivendicare i morti
e per punire gli imboscati
all’assalto bombe e mitra noi portiam,
sangue e vittoria splenderà!
Libera, Italia, sarai tu!


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Avanti o “Disperata”

Avanti o “Disperata”,
avanti alla battaglia,
saremo noi Fascisti
che salverem l’Italia.

Badoglio è già scappato,
Savoia è bell’andato,
e a colpi di pugnale
la giustizia si farà! Sì!

Bastardi partigiani,
preparatevi la fossa,
saremo noi Fascisti
che vi spaccherem le ossa.

Badoglio è già scappato,
Savoia è bell’andato,
e a colpi di pugnale
la giustizia si farà! Sì!

Maiali comunisti,
figli di nessuno,
saremo noi Fascisti
a rompervi il grugno.

Badoglio è già scappato,
Savoia è bell’andato,
e a colpi di pugnale
la giustizia si farà! Sì!

Noi siamo gli squadristi
della “Disperata”
del Fascio squadra ardita,
forte e fiera;
non temiamo lo scontro e l’imboscata
mentre gioisce al vento la bandiera
dei tre colori sacri dell’Italia.

Avanti o “Disperata”,
tra il fuoco e la mitraglia,
contro banditi e ribelli
si ingaggerà battaglia:

il Fascio trionferà,
la fiamma non morrà,
per la vittoria ardita
eja, eja, alalà!

Sull’aria di “‘A tazza ‘e cafè”
Musica originale di Vittorio Fassone

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La canzone della “Tagliamento”

Per voi ragazze belle della via,
che avete il volto della primavera,
per voi che siete tutta poesia
e sorridete alla Camicia Nera,
per voi noi canteremo le canzoni
dei nostri vittoriosi battaglioni.

All’erta imboscati,
ché gli “Emme” son tornati
con noi,
sarete bastonati,
da noi!

Partiti dalla Roma madre antica
per continuar la marcia redentrice
andammo nella Russia bolscevica
portando in cuor la fe’ rinnovatrice,
ci precedette un’epica Legione,
ci accolse il rombo cupo del cannone.

All’erta imboscati,
ché gli “Emme” son tornati
con noi,
sarete bastonati,
da noi!

Poi venne il dì dell’algido squallore,
in riva al grande fiume dei Cosacchi
allor rifulse indomito il valore
che invermigliò la lotta negli attacchi,
la nostra “Emme” ormai dal tempo stinta
dal sangue degli eroi venne ritinta.

All’erta imboscati,
ché gli “Emme” son tornati
con noi,
sarete bastonati,
da noi!

Verranno l’armi poi ringuainate
e quando a Roma noi ritorneremo
le nere insegne tutte insanguinate
innanzi al nostro Duce inchineremo,
su di esse inciso vi è come nel quarzo
tutto il valor della “Ventitrè Marzo”,
su di esse inciso vi è come nell’acciaio
tutto il valor della “Tre Gennaio”.

All’erta imboscati,
ché gli Emme son tornati
con noi,
sarete fucilati,
da noi!

Precede il nostro Gruppo idealmente
la squadra dei suoi Morti in Paradiso,
se son chiamati al grido di: “Presente!”
noi rispondiam guardandoci nel viso.
In terra d’Albania questi Eroi
son caduti ma son qui fra noi.

Ohè, camerati,
degli “Emme” decorati,
lerai!
Siam quelli di Galbiati,
lerai!

E quando a Roma noi ritorneremo,
davanti al nostro Duce vincitore,
a tutti gli Italiani mostreremo
che vince sol chi fede porta in core:
chi crede sa combattere, obbedire
e per il Duce è pronto anche a morire.

Ohè, camerati,
degli “Emme” decorati,
lerai!
Siam quelli di Galbiati,
a noi!

“Gli Emme dell’Arm.I.R.”, testo originale intitolato “Lerai” di Alberto Airoldi, musica di Giovanni Grimoldi e Giovanni Orsomando
Edizioni Musicali “Il Gladio”, Roma, s.d.

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Rombano i motori

Rombano i motori, fremono i cuori,
siam tutti pronti a partir;
rombano i motori, fremono i cuori,
siam tutti pronti a morir!

Passa la Brigata:
ora tremate partigiani traditor!
Passa la Brigata:
oh, sorridete bambine all’amor!

Maledetti partigiani,
la Brigata vi scoverà nel cuor dei monti;
badogliani e comunisti
sempre vi inseguiremo
finché la morte non vi colpirà,
oilalà!

Sempre vi inseguiremo
finché la morte non vi colpirà,
oilalà!

Sull’aria di “Herrliche Berge”


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Hanno ammazzato Ettore Muti…

Hanno ammazzato Ettore Muti,
fascista tra i fascisti,
vendetta, sì vendetta,
farem sui comunisti.

Hanno ammazzato Ettore Muti,
la pagheranno cara,
col sangue partigiano
gli laverem la bara.

Riposa in pace Ettore Muti,
dormi tranquillo il sonno,
ti vendicheremo un giorno,
ti vendicheremo un giorno!

La nostra Patria è l’Italia bella,
la nostra fede è Mussolini
e noi viviamo d’un sol pensiero,
quello di abbattere il comunismo.

Hanno ammazzato Ettore Muti,
eroe tra gli eroi,
vendetta, sì vendetta,
farem sui traditori.

La nostra Patria è l’Italia bella,
la nostra fede è Mussolini,
e noi viviamo d’un sol pensiero,
vogliamo battere Badoglio e il re.
A morte Badoglio e quel vigliacco re!

Riposa in pace Ettore Muti,
ti abbiamo vendicato,
abbiamo preso Ciano
e l’abbiamo fucilato!

La nostra Patria è l’Italia bella,
la nostra fede è Mussolini,
e noi viviamo d’un sol pensiero,
vogliamo battere Badoglio e il re.
A morte Badoglio e quel vigliacco re!

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Al vento le bandiere

Fratelli, amici,
al vento le bandiere:
pronte le armi
che l’ora suonò.

Contro il nemico:
o vincere o morire,
Dio questa forza ci donò.

Guerra! Per la libertà
della nostra terra.
Chi ha tradito pagherà
con la propria vita.
Italiani, si cadrà
per la nostra libertà.

Sull’aria dell’”Inno dell’Indipendenza dei Boeri”


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Cara mamma, parto volontario…

Cara mamma, parto volontario,
dammi un bacio senza lacrimar.
Sono giovane, forte e bene armato,
vittorioso voglio ritornar!

Chi ci fermerà? Chi lo impedirà?
Vent’anni abbiamo,
vent’anni abbiamo e il sangue darem:
per l’Italia, per l’Italia,
per il Duce: vincere o morir, o morir!

La bandiera è simbolo di gloria,
vittoriosa in testa marcerà,
ci conduce e ci porta alla vittoria,
per la nostra santa libertà!

Vinceremo ognor,
morte all’invasor,
conquisteremo
la nostra libertà,
con valor.
Vinceremo, vinceremo,
per l’Italia: vincere o morir, o morir!
A noi!

Fiamma Nera simbolo di fede,
per il Duce noi combatterem,
indosseremo la Camicia Nera
ed il moschetto noi impugnerem.

Grande Italia va,
tutto il mondo sa:
la Civiltà
romana era già,
lo sarà,
finchè il Duce
fondatore dell’Impero,
lo vorrà!
A noi!

La vittoria, questo lo sappiamo,
come sempre ci arriderà,
per l’Italia noi combatteremo,
per il Duce e per la libertà.
A noi!

Grande Italia va,
tutto il mondo sa:
la Civiltà
romana era già,
lo sarà,
finchè il Duce
fondatore dell’Impero,
lo vorrà!
A noi!

Sull’aria di “Wir fahren gegen Engeland”
Musica originale di Herms Niel


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Non deporrem la spada…

All’armi, all’armi ondeggiano
alte le insegne nere.
Fuoco! Perdio, sui barbari,
sulle vendute* schiere.

Già ferve la battaglia,
gran Dio dei forti, osanna!
La baionetta in canna,
è giunta l’ora di pugnar!

Non deporrem la spada,
non deporrem la spada,
finché sia schiavo un angolo
dell’itala contrada.

Non deporrem la spada,
non deporrem la spada,
finché dall’Alpi al mare
non sventoli il Tricolor!

Versione dell’ “Inno Militare” di Goffredo Mameli
Musica originale di Giuseppe Verdi
Varianti:
* “rosse, americane, britanne”

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Fiamma Nera

O Fiamma Nera
tu sei forza divina,
o Fiamma Nera
tu sei forza d’Italia.

Salva la Patria,
falla sempre più grande,
la Patria, la Patria
con fede e con onor
innovator!

O battaglion, marcia verso
la vittoria,
scaglia il tuo cuor
contro il barbaro invasor.

Fa pur di noi la salvezza della Patria!
Guardia fedele, del Duce!
A noi!

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La Terza Compagnia

La Terza Compagnia canta con ardor
iI canti più belli di guerra e d’amor:
fanciulle della via sorridete ognor,
la Terza Compagnia per voi canta in cor.

Gettate un bacio e un fiore,
cantando vien l’amore
per la più bella gioventù
che presto se ne andrà laggiù,
a pugnar, a lottar, a morir con valor
per la libertà!

Fanciulle care ed amate, dolci come fior,
per sempre ricordate il nostro grande amor:
la nostra promessa mai tramonterà,
esprime la certezza che si vincerà.

Gettate un bacio e un fiore,
cantando vien l’amore
per la più bella gioventù
che presto se ne andrà laggiù,
a pugnar, a lottar, a morir con valor
per la libertà!

Sull’aria di “Es ist so schön Soldat zu sein, Rosemarie!”
Musica originale di Herms Neil

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Leonessa

“Leonessa”,
della battaglia sei regina.

“Leonessa”,
quando il nemico s’avvicina…

Combatterò e poi ritornerò
e tanti figli avrem,
carristi ne farem,
combattere sapranno ognor!

Sull’aria di “Infanterie du bist die Kroner aller Waffen”

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Inno della Legione Autonoma Mobile “Ettore Muti”

Dall’abisso siamo sorti,
contro i vili siamo insorti,
al richiamo dell’onore,
con l’antico nostro amore.

Siam le vecchie Fiamme Nere,
siam le nuove balde schiere;
or l’Italia sorgerà,
contro tutti vincerà!

Noi della “Muti”
siamo il fiore, l’eterna gioventù
della Patria che risorge
per difender l’antica civiltà.

Noi della “Muti”
combattiamo sprezzanti della morte,
or sull’erma dell’Eroe
la vittoria alfin ci arriderà.

Divampò la fiamma nera
della nostra primavera
che distrusse il tradimento
con la fede e l’ardimento.

Noi l’Italia salveremo,
con ardor noi pugneremo
per scacciare l’invasor
che dilania il nostro cuor.

Noi della “Muti”
siamo il fiore, l’eterna gioventù
della Patria che risorge
per difender l’antica civiltà.

Noi della “Muti”
combattiamo sprezzanti della morte,
or sull’erma dell’Eroe
la vittoria alfin ci arriderà.

Noi della “Muti”
combattiamo sprezzanti della morte,
Mussolini che ci guida
alla vittoria ancor ci porterà.


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Alalà!

/: La divisa :/ che noi portiamo
/: è una bella :/ camicia nera
/: che a noi serve :/ da bandiera,
/: i ribelli :/ a sgominar! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Nel Tricolore :/ che noi portiamo
/: non c’è lo stemma :/ di Casa Savoia:
/: son venduti :/ e figli di troia,
/: dall’Italia :/ li caccerem! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Sul berretto ./ che noi portiamo
/: ci sta il fascio :/ repubblicano,
/: chi lo porta :/ è Italiano,
/: su pei monti :/ a rastrellar! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Il moschetto :/ che noi portiamo
/: ce l’ha dato :/ Mussolini,
/: per difendere :/ i confini:
/: i ribelli :/ non passan più! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Il pugnale :/ che noi portiamo
/: è di acciaio :/ ben temprato;
/: i ribelli :/ che l’han provato,
/: non lo possono :/ raccontar! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Ed in testa :/ alla colonna
/: ci sta un nero :/ gagliardetto;
/: su c’è scritto :/ il nostro detto:
/: Per il Duce: :/ Alalà! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Su pei monti :/ che noi saremo
/: noi faremo :/ il rastrellamento;
/: son veloci :/ come il vento
/: quei vigliacchi :/ traditor! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Su pei monti :/ che noi saremo
/: inseguiremo :/ quegli assassini;
/: li faremo :/ a pezzettini:
/: dovran piangere :/ e tremar! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

/: Su ogni fronte :/ che noi saremo
/: inneggeremo :/ a Mussolini,
/: saluteremo :/ il nostro Duce:
/: Viva il Fascio :/ Repubblican! Alalà!
/: /: Evviva :/ la Brigata Nera!
/: Evviva :/ il Fascio e Mussolin! :/

Sull’aria de “La penna nera”

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Inno a San Marco

Popol d’Italia avanti avanti,
bagna nel mar le tue bandiere,
gente di mille primavere,
l’ora dei forti suonerà.

Stretto il patto con la morte,
chiusa in pugno abbiam la sorte,
sui leoni l’abbiam giurato,
sull’eterna libertà, la libertà!

San Marco! San Marco!
Cosa importa se si muore
quando il grido del valore
con i fanti eterno sta.

Arma la prora o marinaio,
vesti la giubba di battaglia,
per la salvezza dell’Italia
forse doman si morirà.

Come a Lissa, così a Premuda,
lotteremo a spada nuda,
sui leoni l’abbiam giurato,
sull’eterna libertà, la libertà!

San Marco! San Marco!
Cosa importa se si muore
quando il grido del valore
con i fanti eterno sta.

Adattata sull’inno “Dalmazia”
Testo originale di Renato Famea
Musica originale di Guido Coen, 1928


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Inno della Xª Flottiglia MAS

Quando pareva vinta Roma antica
sorse l’invitta Decima Legione,
vinse sul campo il barbaro nemico,
Roma riebbe pace con onore.

Quando all’obbrobrio l’Otto di Settembre
abbandonò la Patria il traditore
sorse dal mar la Decima Flottiglia
e prese l’armi al grido: “Per l’Onore!”.

Decima Flottiglia nostra
che beffasti l’Inghilterra,
vittoriosa ad Alessandria,
Malta, Suda e Gibilterra.
Vittoriosa già sul mare
ora pure sulla terra
vincerai!

Navi d’Italia che ci foste tolte
non in battaglia ma col tradimento,
nostri fratelli prigionieri o morti,
noi vi facciamo questo giuramento:

noi vi giuriamo che ritorneremo
là dove Iddio volle il Tricolore,
noi vi giuriamo che combatteremo
fin quando avremo pace con onore.

Decima Flottiglia nostra
che beffasti l’Inghilterra,
vittoriosa ad Alessandria,
Malta, Algeri e Gibilterra.
Vittoriosa già sul mare
ora pure sulla terra
vincerai!

Testo di Daria Olsouvieff Borghese, 1944 – XXII
Variante:
“Quando l’ignobil Otto di Settembre…”


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Camerata, a noi!

Camerata, a noi!
Al tuo fianco sarò
per pugnare,
per lottare
con più fraterno, forte cor.

Un solo ideal,
immortal,
rischiara il cammino;
noi marciamo alfin,
uniti nel destin.

Forti siam;
come l’acciaio
è il nostro volere.
Sol del dovere
la viril voce ascoltiamo.

Dritti andiam
con cuore fiero,
senza esitare,
camerati ognor,
dove si vince, o si muor.

Batte il nostro cor,
sol coi ritmi più fieri
e guerrieri.
Siamo i veri
figli del fulgido gran dì.

Camerata, andiam,
su marciam
fianco a fianco serrati:
siamo un sol cuor,
e chi ci tocca muor.

Forti siam;
come l’acciaio
è il nostro volere.
Sol del dovere
la viril voce ascoltiamo.

Dritti andiam
con cuore fiero,
senza esitare,
camerati ognor,
dove si vince, o si muor.


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Camerati cantate

Camerati cantate con noi una canzon
che domani ci accompagnerà
sopra tutte le strade del mondo;
combatteremo con grande valor!

Camerati, la nostra è una bella canzon,
la canzone di chi sa morir,
per levare dal volto d’Italia
la vergogna di chi la tradì.

E se un giorno su Roma dovremo marciar,
questo canto ci accompagnerà
ed allor la gioia tornerà
e la terra sorriderà.

Marciamo tutti uniti
contro il nemico che piegare si dovrà,
i morti ed i feriti
la strada stanno ad indicar.

Ma tu, bel legionario,
nel sole di domani,
agli anglo-americani
la fronte farai piegar.

Avanti, o legionario,
avanti, in battaglia si va,
dal cielo ci guida una stella
che solo per noi brillerà.

Oilì, oilì, oilì, oilì, oilì, oilì, oilà.
Oilì, oilì, oilì, oilà.

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All’armi!

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti!
Fascisti Repubblicani,
terror dei partigiani!

L’onore salveremo combattendo
l’inglese e il marchese del tradimento.
Da ovunque accorrono Camicie Nere
per rigettare il nemico alle frontiere.

Sempre avanti, arditi e fanti,
contro l’invasore che sconfiggeremo
e dall’Italia scacceremo
a colpi di pugnal e di bombe a man!

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti!
Fascisti Repubblicani!

Testo di Antonio Guerin, 1944 - XXII
Musica originale di Camillo Liberanome
Pubblicata in “L’ultima raffica” di Antonio Guerin, Edizioni Sentinella d’Italia, Monfalcone (GO), 1980


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Riparte il Legionario

Mamma, riparto ancor dalla casetta,
dalla montagna che mi fu natale,
torno alla gloria, amata mia vecchietta,
dopo aver vinto in Africa e Oltremare.
Asciuga il dolce pianto,
ripeti al mondo intero
che il figlio tuo sincero
ha vinto e vince ancor!

Italia va,
con la tua giovinezza,
per la maggior grandezza
il Duce sempre a guidar sarà.
Ti guida ognor
gloriosa Patria bella,
risplenderà la stella
e l’Inghilterra si stroncherà!

Caro Balilla, t’ho lasciato un fiore
che io raccolsi in mezzo alla battaglia.
Il suo profumo aspira con amore
al crepitar di nuovo la mitraglia:
bagnato tutto intorno
dal sangue d’un guerriero
che per salvar l’Impero
si spegneva al suol.

Italia va,
con la tua giovinezza,
per la maggior grandezza
il Duce sempre a guidar sarà.
Ti guida ognor
gloriosa Patria bella,
risplenderà la stella
e l’Inghilterra si stroncherà!

Versione aggiornata in R.S.I. di “Ritorna il legionario”
Rielaborazione del testo originale di Nino Ciavarro
Musica originale di Francesco Pellegrino


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Sul ponte di Perati

Sul ponte di Perati
bandiera nera,
è il lutto della “Julia”
che va alla guerra.

È il lutto della “Julia”
che va alla guerra,
la meglio gioventù
che va sottoterra.

Quelli che son partiti
non son tornati,
sui monti della Grecia
sono restati.

Sui monti della Grecia
c’è la Vojussa,
col sangue degli Alpini
s’è fatta rossa.

Alpini della “Julia”,
in alto i cuori,
sui monti della Grecia
c’è il Tricolore.

Da mille e mille tombe
s’alza un lamento:
sul sangue della “Julia”
c’è il tradimento.

Un coro di fantasmi
vien giù dai monti,
è il canto degli Alpini
che son sepolti.

Ma tutti i nostri morti
risorgeranno
e il dì della Vittoria
ritorneranno.

E il dì della riscossa
non più tristezza,
per canto di vittoria
c’è “Giovinezza!”.


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La cantata del Barbarigo

Quando da Spezia partimmo un mattino
e per il fronte prendemmo il cammino,
oh, quanta gente ci salutava,
oh, quanta gente che non ci andava;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

E giunti a Roma, la Capitale,
noi fummo accolti, invero, un po’ male,
ché per le strade s’udiva dire:
“Chi son questi pazzi che vanno a morire?”;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

A Sermoneta c’è un vecchio castello,
della contrada è certo il più bello,
quante granate scoppiavan nel piano,
noi lo provammo un dì non lontano;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

E tra Cisterna ed il Lago Fogliano,
c’è un marinaio col mitra in mano,
scarpe nel fango, capelli alla luna,
pensa alla mamma, sogna la bruna;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

E già sono morti Spagna e Frezza,
che hanno peccato di leggerezza,
saranno mandati sotto processo
perché son morti senza permesso;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

E tra Littoria e Borgo Tre Ponti
otto cannoni sono già pronti,
a chi la gloria se tutto va bene?
A Carnevali ed a noi le pene;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

O “Barbarigo” lo sai tu perché
sì tante mamme hanno pianto per te?
Perché si voleva che il suolo romano
fosse bagnato di sangue italiano;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

Quante persone abbiamo vedute
a cui quest’aria non da salute,
ma duri a morire qui noi restiamo
sol perché “Siamo quel che siamo”.
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…

“Lupo”, “Mai morti” e qualche mai vivo
si sono fatti un bel distintivo
ma il distintivo nostro è più fiero:
sono le croci del cimitero;
e gira, gira l’elica in fondo al mar,
questa è la vita a terra, la vita in buca del marinar…


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“Barbarigo”

“Barbarigo” va’:
s’accende la battaglia,
t’attende la riscossa,
forse si morirà.
Sul samurai un fiore,
sul mitra una mimosa,
sangue si verserà.

Del teschio sul vessillo
vogliamo quella rosa,
noi la terremo ognor.
Se un dì ritorneremo
ci riconoscerete
dal fiore dell’Onor.

Mamma, che sei lontana,
se un dì non tornerem,
tu senza lacrimar,
terrai la rosa in sen.
Bimba radiosa in volto,
noi siam del “Barbarigo”,
noi siamo della Decima
i baldi marinar!

Non essere gelosa
se un altro amore abbiamo:
amiam l’Italia nostra
che non potrà morir.
Non essere gelosa
se un altro amore abbiamo:
amiam l’Italia nostra
che non potrà morir!

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La fiamma rossa

Si sente mormorar:
“Chi sono questi qua?”,
siam del “Barbarigo”
e ci sappiamo far!

Qualcuno dice no,
noi rispondiam di sì:
i fatti di Nettuno
ve lo possono dir.

Che ci frega di morire,
siamo nati alla riscossa,
siamo noi del “Barbarigo”,
dalla fiamma tutta rossa,
rossa come un fior di sangue,
è Bardelli che ci guida.

Combattiamo con il cuore,
con il fegato… la Fossa!
“Barbarigo”, la fiamma rossa!
Siamo nati alla riscossa,
la riscossa già suonò!

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All’armi siam Fascisti Repubblicani…

All’armi! All’armi!
All’armi siam Fascisti,
Fascisti Repubblicani!

Terror di partigiani,
che sono dei ruffiani
ed anche dei fuorilegge
che faremo in tante schegge

ed anche dei banditi
che saran da noi finiti
ed anche del ribelle
a cui farem la pelle

e di tutti i traditori
che faremo presto fuori,
assassini e farabutti
vigliacchi sopra tutti,

vigliacchi ed assassini
di cui faremo salamini,
di cui farem polpette
che taglieremo a fette,

brutte facce di impestati
da noi presto eliminati,
contro un muro fucilati,
su un albero impiccati,
con il pugnal sgozzati,
con le bombe dilaniati;

e noi del Fascio Repubblicano
siamo componenti,
la causa sosterrem fino alla morte
e lotteremo sempre forte forte
finché vivrà un solo partigian!

Sempre inneggiando al nostro Duce,
che tutti uniti difenderemo
contro ribelli e traditori
che ad uno ad uno impiccherem!

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Aprite le porte

Aprite le porte che passano,
che passano…
aprite le porte che passano
i Legionar!

Come marcia ben la Brigata Nera,
come marcia ben la Brigata Nera,
come marcia ben la Brigata Nera,
come marcian ben
gli squadristi di Mussolin!


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La Cucaracha delle Brigate Nere

Mussolini, Mussolini,
sta il nemico sui confini,
ma i tuoi fidi son vicini,
sempre pronti per pugnar.

O Benito, o Benito,
i gerarchi ti han tradito
ma noi sempre siamo pronti
a morire accanto a te.

Splende il sole sull’orizzonte,
sta il ribelle su per il monte
ma ben presto quel vigliacco
lo sapremo ben stanar.

Su nel ciel splendon le stelle,
sta all’agguato il vil ribelle
ma ben presto della sua pelle
noi farem degli scarpon.

Dei ribelli coi coglioni
noi faremo dei bottoni
per offrirli a Mussolini,
nostro invitto Condottier!

Con la pelle di Pupullo,
di Bazzetta e di Stellassa
noi faremo una grancassa
da suonare tutto il dì.

Avanziamo nella battaglia
tra il fischiar della mitraglia
ma la Repubblica Sociale
vittoriosa alfin sarà!

Sull’aria della “Cucaracha”

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Noi vogliam Dio in camicia nera…

Noi vogliam Dio in camicia nera
e San Giuseppe con il mitra in mano
ed il Bambinello con il manganello
e la Madonna come Ausiliaria!

Deh, Signore, benedici
l’olio di ricino ed il pugnal!

Parodia dell’inno religioso “Noi vogliam Dio”


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Forza legionario

Signore dell’aria e del cielo,
schiudete le porte del sol!
Al nostro marciar
risponde il cantar
festoso dei nostri ploton!

Legionar, legionar,
la ragazza può aspettare!
Legionar, legionar,
c’è il nemico da piegare!
Legionar, legionar,
il motto sai qual è!
Sempre marciar,
sempre pugnar,
contro il nemico ognor!

Forza legionario,
che all’assalto si va!
Forza legionario,
senza alcuna pietà!
Morte, morte
all’invasor ognor!

Forza legionario,
che all’assalto si va!
Forza, ammazza e scanna
senza alcuna pietà!
Morte, morte ai traditor ognor!

Parodia di “Bombe sull’Inghilterra”, versione italiana di “Bomben auf Engeland”
Musica originale di Norbert Schultze


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Canzone del volontario

Quando sul campo di battaglia
la tromba suona l’adunata
sotto il fischiar della mitraglia
ognuno pensa alla mamma amata,
ma il volontario ardito e fiero,
pugnal fra i denti e bombe a mano,
tra scoppi e sibili
e tra proiettili
il volontario avanti va.

Mamma son volontario,
me ne vado alla frontiera,
mamma tu non temere
pugnerò con forza vera.

Se dovessi morire
il tuo nome mamma mia
non scorderò.
Ma tu non piangere
e gli occhi asciugati,
un bacio diamoci:
addio mammà.





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Inno dei Legionari Repubblicani

Quando l’ora benedetta
suonerà della battaglia,
tutti al grido di vendetta
sfideremo la mitraglia.

Vita o morte non importa,
pur che i gioghi siano infranti;
l’ideale sempre avanti:
la Repubblica Social!

Legionario, mai non muoia
in te l’odio pei Savoia;
di Badoglio la vergogna
su t’affretta a cancellar!

Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza,
nel Fascismo è la salvezza
della nostra civiltà.
Per Benito Mussolini
eja, eja, alalà!

Stretti intorno alla bandiera
degli eroi repubblicani,
balzerem dalla trincera
per l’Italia di domani.

Con la fede di Mazzini,
col valor di Garibaldi,
pugneremo arditi e baldi
per cacciar Badoglio e il re.

Legionario, mai non muoia
in te l’odio pei Savoia;
di Badoglio la vergogna
su t’affretta a cancellar!

Giovinezza, giovinezza,
primavera di bellezza,
nel Fascismo è la salvezza
della nostra civiltà.
Per Benito Mussolini
eja, eja, alalà!

Sull’aria di “Giovinezza!”
Musica originale di Giuseppe Blanc


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La Badoglieide

O Badoglio, Pietro Badoglio,
ingrassato dal Fascio Littorio,
col tuo degno compare Vittorio,
ci hai già rotto abbastanza i coglion!
.
Ti ricordi quand’eri fascista
e facevi il saluto romano
e al Duce stringevi la mano?
Sei davvero un gran bel mascalzon!

Ti ricordi l’impresa d’Etiopia
e il ducato di Addis Abeba?
Meritavi di prender l’ameba
ed invece facevi i milion!

Ti ricordi la guerra di Francia
che l’Italia portava in battaglia
ma tu intanto prendevi la mancia
e col Duce facevi ispezion!

Ti ricordi la guerra di Grecia
coi soldati mandati al macello?
Ed allora per farti più bello
rassegnavi le tue dimission!

A Grazzano giocavi alle bocce
mentre i Russi accoppavan gli Alpini,
ma che importa, ci sono i quattrini
e si aspetta la nuova occasion!

L’occasione è arrivata,
arrivata alla fine di luglio
ed allor per domare il subbuglio
ti mettesti a far il dittator.
.
Mentre tu sugli amor dei gerarchi
ti affannavi a dar fiato alle trombe
sull’Italia calavan le bombe
e Vittorio calava i calzon!

I calzoni li hai calati
anche tu nello stesso momento,
ti credevi di fare un portento
ed invece facevi pietà!

Ti ricordi la fuga ingloriosa
con il re verso terre sicure?
Siete proprio due losche figure,
meritate la fucilazion!

Noi lottiam per difender l’Italia
mentre voi ve ne state tranquilli
ma non crederci tanto imbecilli
da lasciarci di nuovo fregar!
.
No! Per quante moine facciate
state certi che più non vi vogliamo:
dillo pure a quel gran ciarlatano
che sul trono vorrebbe tornar.

Se Vittorio ci ha rotto le tasche,
tu Badoglio ci hai rotto i coglioni,
pei monarchici e pei vecchi cialtroni
in Italia più posto non c’è!

Parodia fascista di una canzone partigiana

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Sul pajon…

Il parroco del villaggio
l’ha predicato in chiesa:
“Attente ragazzette
che il legionaro strega!”

Ed una, la più bella,
gli ha detto per risposta:
“Se il legionario strega
è tutta roba nostra!”

Sul pajon della caserma
“requiem aeternam” e così sia,
vai a ramengo tu,
tuo padre, tua madre e tua zia
ed i partigiani in compagnia, sul pajon!

Il parroco del villaggio
l’ha detto predicando:
“Attente ragazzette,
il legionario sta arrivando!”

Ed una, la più brutta,
ha scritto sulle mura:
“Se il legionario arriva
di me non se ne cura!”

Sul pajon della caserma
“requiem aeternam” e così sia,
vai a ramengo tu,
tuo padre, tua madre e tua zia
ed i partigiani in compagnia, sul pajon!

heinrich-pg
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Songs of Rumanians SS and Iron Gard (Gard de Fer) translate

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 20:28

Imnul Tineretii Legionare

Sfânta tinerete legionara,
cu piept calit de fier si sufletul de crin,
iures neînfricat de primavara,
cu fruntea ca un iezar carpatin.
Cu bratele suim în soare
catapetesme pentru veac,
le zidim din stânci, din foc, din mare,
si, dârz, le tencuim cu sânge dac…

Garda, Capitanul,
ne preschimba’n soimi de fier.
Tara, Capitanul,
si Arhanghelul din cer.

Moartea, numai moartea legionara,
ne este cea mai scumpa nunta dintre nunti,
pentru sfânta cruce, pentru Tara,
infrângem codri si supunem munti;
nu–i temnita sa ne’nspaimânte,
nici chin, nici viforul dusman,
de cadem cu toti izbiat în frunte,
ni-i draga moartea pentru Capitan!

Garda, Capitanul,
ne preschimba’n soimi de fier.
Tara, Capitanul,
si Arhanghelul din cer.

Sfânta tinerete legionara,
suim biserici, stam viteji în închisori,
in prigoana orisicât de–amara
cântam si ne gândim la Nicadori.
purtam în crivat si în soare,
lumini pentru biruitori,
pentru cei viteji zidim altare,
si–avem doar gloante pentru tradatori!

Garda, Capitanul,
ne preschimba’n soimi de fier.
Tara, Capitanul,
si Arhanghelul din cer.

Testo di Radu Gyr (Radu Demetrescu)
Musica di Ion Mânzatu
1936

Pentru a putea să cânti, îti trebue o anumită stare sufle¬tească. O armonie în sufletul tău.
Cel ce merge să fure pe cineva, acela nu poate cânta. Nici cel ce merge să facă o nedreptate. Nici cel al cărui suflet e ros de patimi si de vrăjmăsie fată de camaradul său. Şi nici acela al cărui suflet e sterp de credintă.¬
De aceea, voi, legionari de azi sau de mâine, de câte ori veti avea nevoie de a vă orienta în spiritul legionar, să vă re¬întoarceti la aceste patru linii de început, care stau la baza vietii noastre.
Iar cântecul vă va fi un îndreptar.
De nu veti putea cânta, să stiti că este o boală care vă roade în adâncul fiintei voastre sufletesti sau că vremea v’a turnat păcate peste sufletul curat; iar dacă nu le veti putea vindeca, să vă dati de o parte si să lăsati locul vostru, celor ce vor putea cânta.
Corneliu Zelea Codreanu,“Pentru Legionari”, 1935

Inno della Gioventù Legionaria

Santa Gioventù legionaria,
col petto d’acciaio e lo spirito in fior
prode impeto di primavera,
genuino e puro come un lago alpin.
Con le braccia alziamo verso il sole
altari per l’eternità,
li facciam di pietra, fuoco e mare
e col nostro sangue li aspergiam…

La Guardia, il Capitano,
fan di noi falchi d’acciar,
la Patria, Capitano,
nella lotta per la Tradizion!

È la morte, morte legionaria,
lo sposalizio che più sospiriam,
per la Croce Uncinata, per la Patria,
vinciamo boschi e monti soggioghiam.
Non c’è prigion che ci spaventi,
né pena né tempesta ostil,
se cadiam colpiti sulla fronte
bella è la morte per il Capitan!

La Guardia, il Capitano,
fan di noi falchi d’acciar,
la Patria, Capitano,
nella lotta per la Tradizion!

Santa gioventù legionaria,
innalziamo templi e fieri stiamo nelle prigion,
nella più crudel persecuzione
cantiamo e ai nostri eroi ci ispiriam.
Portiamo nel vento e nel sole
fiaccole per i vincitori,
per i prodi costruiamo altari
e piombo abbiamo per i traditor!

La Guardia, il Capitano,
fan di noi falchi d’acciar,
la Patria, Capitano,
nella lotta per la Tradizion!

Versione italiana dell’ “Imnul Tineretii Legionare” (“Sfânta tinerete legionara”), da una traduzione di Claudio Mutti
Musica originale di Ion Mânzatu

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Cu fruntea sus

Cu fruntea sus, pasi–vor înainte,
în jurul steagului fâlfâitor,
/: Legionarii sacrificiilor sfinte,
ducând si mai departe crezul lor. :/

Nici ziduri reci, de temnite, nici sânge,
nu–i vor putea opri din calea lor,
/: caci noua viata nimeni nu o poate ‘nfrânge,
în falnicul ei mars biruitor. :/

Sa strânga frontu–acei ce vor sa moara,
pentru salvarea ‘ntregului popor,
/: veniti o Românie noua sa rasara,
din jertfele de sânge a tuturor. :/

Drapelul sus si rândurile strânse,
Legiunea trece’n viu si aspru pas,
/: cei ce–au cazut ucisi de gloantele dusmane
pasesc în rând cu cei ce au ramas. :/

Din calea Legionarilor în laturi,
loc faceti la ai nostri luptatori,
/: spre Garda se îndreapta zeci de mii de glasuri
cu dor de alta viata în viitor. :/

S’a dat acum semnalul cel din urma,
de lupta sufletul ni–e pregatit,
/: curând vor fâlfâi a noastre mândre flamuri,
robia noastra va avea sfârsit. :/

Testo di Virgil Radulescu, Traian Puiu e Iftimie Galan
Musica di Nico Dostal sull’aria di “Die Fahne hoch! – Horst Wessel Lied”


Cântecul Legionarilor cãzuti

/: Plânge printre ramuri luna,
noptile’s pustii, :/
/: caci te–ai dus pe totdeauna,
si n’ai sa mai vii. :/

Pe cararile umblate
de noi te–am catat,
/: te–au uitat pân’astazi toate,
si–ai tai te–au uitat. :/

Numai vântul mai suspina
dulcele tau cânt,
/: peste florile ce–alina,
tristul tau mormânt. :/

Ca o lacrima de sânge
a cazut o stea,
/: drum de foc ai biruinta
pentru Garda ta. :/

Bate vântul peste ape,
trece timpul greu,
/: noi mereu te plângem frate,
iar tu dormi mereu. :/

Testo e musica di Simion Lefter


A fronte alta

Intorno al lor vessillo sventolante,
avanzeranno, con la fronte al sol,
/: i Legionari dei più santi sacrifici,
portando più lontano il credo lor. :/

Né fredde mura di prigion né sangue
potran fermarli mai nel lor cammin;
/: l’Ordine Nuovo non può essere sconfitto
nella sua fiera marcia trionfal. :/

Entri nei ranghi chi è pronto a morire
per la salvezza di questa Nazion.
/: Venite, sorgerà una Nuova Europa
dal sangue che noi tutti verserem! :/

Bandiera in alto, i ranghi ben serrati,
con passo ardito avanza la Legion,
/: quelli che son morti sotto il piombo nemico
marciano insieme con chi vive ancor! :/

Alle Camicie Verdi fate largo,
cedete il passo ai nostri Legionar,
verso la Guardia ormai si volgono a migliaia,
chiedendo un’altra vita in avvenir.

Han dato adesso l’ultimo segnale,
l’animo nostro pronto è pronto già a lottar,
sventoleranno presto i nostri bei vessilli,
terminerà la nostra schiavitù.

Versione italiana di “Cu fruntea sus”, da una traduzione di Claudio Mutti



Canto dei Legionari caduti

/: Piange fra i rami la luna,
deserta è la notte; :/
/: tu sei partito per sempre,
mai più tornerai. :/

Sui sentieri che battiamo
ti abbiamo cercato;
/: tutto ti ha dimenticato,
i tuoi ti han scordato. :/

Solo il vento ora sospira
il tuo dolce canto,
/: sopra i fiori che rallegrano
la tua triste tomba. :/

Come una lacrima di sangue
è caduta una stella,
/: sentiero di fuoco e di vittoria
per la tua Guardia. :/

Soffia il vento sopra i fiumi,
passa il tempo amaro,
/: noi sempre ti piangerem, fratello,
mentre dormi per l’eternità. :/

Versione italiana del “Cântecul Legionarilor cãzuti”,
da una traduzione di Claudio Mutti

La lupta, muncitori!

În truda ne–am zbatut si’n umilinta,
tiranii pâinea ne–au luat...
Destul ne–am înclestat în suferinta,
cu Neamu’ntreg am sângerat!...
Din greu si aspru vuet de ciocane,
înconvoiati de foame si nevoi,
din zgura de furnale si cazane,
flamânzi ne ridicam si goi.

La lupta, muncitori!
Veniti, Legiunea ne aduna.
La lupta, muncitori!
Veniti în crâncena furtuna.
La lupta muncitori!
Zidari de veacuri viitoare,
cu fruntile în soare
ne’naltam biruitori.

Din fabrici, din uzine si din mina,
din toiul beznelor adânci,
am izbucnit napraznic spre lumina,
ca o navala grea de stânci,
calcam cu pasi de flacari spre dreptate,
pe drum de foc si cer izbavitor,
un clopot sfânt în pieptul nostru bate,
s’aprind pe umeri aurori...

La lupta, muncitori!
Veniti, Legiunea ne aduna.
La lupta, muncitori!
Veniti în crâncena furtuna.
La lupta muncitori!
Zidari de veacuri viitoare,
cu fruntile în soare
ne’naltam biruitori.

Pentru dreptatea noastra legionara
si pentru’ntregul neam sarac,
din fulger vom cladi o noua tara,
pe nicovale mari de veac;
ca viforul vom trece prin prigoane,
Marin si Mota ne vegheaza ‘n cer...
Din jertfe si din traznet de ciocane
ne–om fauri destin de fier.

La lupta, muncitori!
Veniti, Legiunea ne aduna.
La lupta, muncitori!
Veniti în crâncena furtuna.
La lupta muncitori!
Zidari de veacuri viitoare,
cu fruntile în soare
ne’naltam biruitori.

“Imnul Muncitorilor”
Testo di Radu Gyr (Radu Demetrescu)
Musica di Ion Mânzatu
1937







Lottiam, lavoratori!

Abbiam sofferto stenti e umiliazioni,
il pan ci ha tolto l’oppressor…
Assai ci attanagliò la sofferenza,
con noi la stirpe sanguinò.
Fra il greve ed aspro tuono dei martelli,
curvati per la fame ed il dolor,
tra il fumo di fornaci e di caldaie,
nudi e affamati insorgiam!

Lottiam, lavoratori!
Venite, la Legion ci aduna!
Lottiam, lavoratori!
Venite nel fiero uragano!
Lottiam, lavoratori!
Artefici dell’avvenire,
con la fronte nel sole,
ci leviamo vincitor!

Da fabbriche, miniere ed opifici,
dal fondo dell’oscurità,
terribili irrompemmo nella luce,
come di massi un uragan.
Con passi ardenti, verso la giustizia
marciamo, sotto un cielo redentor;
un bronzo santo a noi batte nel petto,
rossa è l’aurora dietro a noi!

Lottiam, lavoratori!
Venite, la Legion ci aduna!
Lottiam, lavoratori!
Venite nel fiero uragano!
Lottiam, lavoratori!
Artefici dell’avvenire,
con la fronte nel sole,
ci leviamo vincitor!

Per il diritto nostro legionario,
per questa misera nazion,
sull’incudine dei secoli un nuovo
paese noi costruirem.
Affronteremo le persecuzioni,
Marin e Mota assistono dal ciel…
Con sacrifici e rombo di martelli
un fato ferreo foggerem!

Lottiam, lavoratori!
Venite, la Legion ci aduna!
Lottiam, lavoratori!
Venite nel fiero uragano!
Lottiam, lavoratori!
Artefici dell’avvenire,
con la fronte nel sole,
ci leviamo vincitor!

Versione italiana de “La lupta, muncitori” da una traduzione di Claudio Mutti








Imnul Legiunii Arhanghelul Mihail

Sculati, Români, la lupta bate ora,
din urma pentru Neamul Românesc;
/: Poporul geme sfâsiat în lanturi,
calai aprinsi de ura–l gâtuiesc. :/

Rasuna aspru cântec de alarma,
ne clocoteste sângele în piept;
/: de–acum vom pune mâinile pe arma
sculati Români, la lupta frati Români! :/

E timpul sa pretindem azi dreptate,
pentru saraci, orfani si–obijduiti,
/: caci veacuri lungi ne–au coplesit dusmanii
si ne–au sfruntat pagâni nelegiuiti. :/

I–om înneca în râu adânc de sânge,
asemeni serpilor îi vom zdrobi;
/: avem credinta’n cer si vom învinge:
sculati, Români, la lupta frati Români! :/

La lupta frati Crestini, ne cheama Tara
s’o curatim de–atâtea lipitori;
/: abuzul se întinde în palate,
jidanii ne despoaie de comori. :/

Dar clatina–vom munti din temelie,
cu pieptul nostru râuri vom opri;
/: si ne vom scoate Neamul din robie:
sculati Români, la lupta frati Români. :/

Sculati, Români, la lupta, Tara plânge,
pericolul s’apropie de noi;
/: jidanii stau la masa cu desfrâul:
sculati, Români, fiti gata de razboi! :/

Rasuna aspru cântec de alarma,
am suferit ai am rabdat destul;
/: de-acum vom pune mâinile pe arma:
sculati, Români, la lupta frati Români!

Testo di Iustin Iliesu
























Inno della Legione

In piedi, Europei! L’ora della lotta
per la nostra stirpe è già scoccata;
/: geme straziato il popolo in catene,
lo strangolano i tiranni accesi d’odio. :/

Aspro risuona il canto dell’armi,
il sangue ferve dentro i nostri petti;
/: adesso metteremo mano all’armi:
in piedi, Europei! Su, a lottar, fratelli! :/

Oggi è tempo di esigere giustizia
per poveri, per orfani e sfruttati;
/: nei secoli i nemici ci hanno oppressi
e gli idolatri infami ci han sfidati. :/

In un fiume di sangue annegheranno,
questa razza di serpi annienteremo;
/: abbiam fede nel Cielo e vinceremo:
in piedi, Europei! Su, a lottar, fratelli! :/

Fratelli nel sangue, questa terra vuole
che noi la liberiam dai parassiti;
/: il sopruso si estende nei palazzi,
i giudei ci depredan dei tesori. :/

Le montagne alla base scuoteremo,
col nostro petto arresteremo i fiumi;
/: a questa stirpe i ceppi spezzeremo:
in piedi, Europei! Su, a lottar, fratelli! :/

In piedi, Europei! Questa terra piange,
lottiamo, chè il pericol si avvicina;
/: ed i giudei banchettan dissoluti:
in piedi, Europei! Pronti alla battaglia! :/

Aspro risuona il canto dell’armi,
troppo abbiamo sofferto e pazientato;
/: adesso metteremo mano all’armi:
in piedi, Europei! Su, a lottar, fratelli!

Versione italiana dell’”Imnul Legiunii Arhanghelul Mihail” da una traduzione di Claudio Mutti






















Imnul Eroilor Mota – Marin

Sunt ruguri si flacari, e Spania’n scrum...
Gloantele cad în altar.
În negrele santuri cu sânge si fum
ploua cu schije si jar.

Dar sub obuze,
gloante si spuze,
par legionarii niste munti...
Ranita’n zare
crucea le–apare:
si ceru–i mângâie pe frunti.

Noaptea’n transeu legionarii
în ploaie îsi fac rugaciunea...
Visul lor trece fruntarii
si’n gând li se aprinde Legiunea,
si vad Capitanul si tara
cu sfântu–i destin legionar.

Obuzele tuna, împroasca otel...
Tancuri pornesc ca din iad.
Si Mota e’n frunte, Marin lânga el,
rosii granatele cad...

Printre retele,
mine, srapnele,
schijele ploua fier de sus...
Loviti în frunte,
cu brate frânte,
cad legionarii lui Isus.

Mota, în sant, plin de sânge,
sopteste, murind, rugaciunea:
“Moartea la pieptu–i ne strânge
sa creasca mai mândra Legiunea;
sa faci Capitane o Tara
ca soarele sfânt de pe Cer”.

Dar jertfele sfinte ard pururi în noi;
jertfele ne–au mântuit.
Si cresc din morminte Martirii–Eroi,
neamul se’nalta sfintit.

Legiunea’ntreaga
jurând se leaga
ca sa urmeze jertfa lor.
Din legaminte
si jertfe sfinte
va creste–un neam biruitor.

Scumpii eroi ne vegheaza
si duc spre lumina Legiunea.
Toti vrem o moarte viteaza,
ca Ei ne soptim rugaciunea:
“Sa faci Capitane o Tara
ca soarele sfânt de pe Cer”.

Azi, sfintele oase le–am pus temelii
vesnice, Neamului Dac,
si ele înfrunta de–acum vesnicii,
stânci tencuite cu veac.






Dar de–or sa vie
vremuri de urgie
pentru destinul legionar
din oseminte
si jertfe sfinte
cei doi eroi vor creste iar.

Mota, Arhanghel si munte,
Marin ca o flacara mare,
cu Capitanul în frunte
ne–or duce în viscol de soare;
“Sa faci Capitane o Tara
ca soarele sfânt de pe Cer”.

Testo di Radu Gyr (Radu Demetrescu)
Musica di Ion Mânzatu


Cântecul Nicadorilor

O ceata de ciocoi straini,
haini la suflet si pagâni,
stapâni la noi ei au ajuns,
/: în tara–i jale, plâns. :/

Copiii nostri cei mai buni,
au fost ucisi ca niste câini,
cu miile zac în închisori
vitejii luptatori.

Atâtia morti nevinovati,
cereau sa fie razbunati,
un neam întreg însângera.
n’am mai putut rabda.

Toti trei pornit–am într’un gând
si ne–am legat prin juramânt
pe camarazi sa–i razbunam
si tara s’o salvam.

Arhanghelul ne–a ajutat,
sa pedepsim pe vinovat,
nu ne’nspaimânta nici un chin
putem sa si murim.

Testo di Nicolae Constantinescu, Caranica Ion e Doru Belimace: i NiCaDori


















Inno agli eroi Mota e Marin

Di fuoco è la Spagna, in cenere è già…
Son bombardati gli altar.
Nel sangue e nel fumo di oscure trincee
piovono schegge e tizzon.

Ma sotto bombe,
palle e granate,
i legionari saldi stan…
All’orizzonte
la croce appare:
li bacia sulla fronte il ciel!

Nella trincea i legionari
trascorron la notte in preghiera…
Nel loro cuore s’accende
l’immagine della Legione:
così il Capitano e il Paese
appaion col santo destin.

L’acciaio devasta con mille esplosion…
Escono i carri dal suol.
E Mota sta innanzi, accanto ha Marin,
le bombe piovono giù…

Mine, granate,
schegge di ferro
piombano sopra la trincea…
Colpiti in fronte,
cadono a terra
i legionari di Gesù.

Mota in trincea pien di sangue
sospira morendo una prece:
“La morte al petto ci stringe
perché la Legione fiorisca;
perché, o Capitano, tu eguagli
la Patria al santo astro del Ciel”.

Ma i santi olocausti avvampano in noi:
l’offerta ci riscattò.
S’innalzan giganti i Martiri Eroi,
la stirpe si consacrò.

La Guardia intera
giura e si impegna
il loro esempio ad imitar.
Dai giuramenti,
dai sacrifici,
nascerà un popol trionfator.

Veglian su noi i cari Eroi
e guidan la Guardia alla luce.
Vogliam morire da prodi,
preghiamo anche noi come loro:
“Fai tu, o Capitano, un paese
uguale al santo astro del Ciel”.

Al popol dei Daci per sempre saran
un fondamento l’ossa lor;
macigni cui il secol l’intonaco diè
affrontan l’eternità.






Ma se verranno
giorni nefasti
per il destin della Legion,
dalle reliquie,
dall’olocausto,
questi due eroi rinasceran.

Mota, Arcangelo e monte;
Marin, una fiaccola grande;
insieme col Capitano
ci guidano nella tormenta,
“perché, o Capitano, tu eguagli
la Patria al santo astro del Ciel”.

Versione italiana dell’”Imnul Eroilor Mota – Marin” da una traduzione di Claudio Mutti


Canto dei Nicadori

Una turba di tirannelli stranieri,
malvagi ed idolatri,
son diventati padroni in casa nostra:
pianto ed afflizione c’è nel nostro Paese.

I nostri figli migliori
sono stati uccisi come cani;
migliaia di valorosi militanti
giacciono nelle prigioni.

Tanti morti innocenti
chiedevano di essere vendicati:
un popolo intero sanguinava:
non abbiamo potuto pazientare.

Ci siam levati tutti e tre insieme
e ci siamo impegnati con un giuramento
a vendicare i nostri camerati
e a salvare il paese.

L’Arcangelo ci ha aiutati
a punire il reo;
non c’è tormento che ci faccia paura,
possiamo anche morire.

Versione italiana del „Cântecul Nicadorilor” da una traduzione di Claudio Mutti

















Imnul Biruintii

Batuti de crivatul nebun,
dusi în surghiun
am sângerat.
Cu carnea rupta în fasii
mucenicii
ne–au inspirat.
Temnite reci: Tismana si Ciuc,
si Dragomirna lumini aduc.
Se strâng si vifore si nori,
biruitori,
calcam pe zori.

Rit. :
Din ranile noastre,
cresc glorii mari de legionari,
si’n ceruri albastre
s’aprind ca niste flacari mari.
Din temniti si bezne,
din ocna’n care–am sângerat,
cu aripi la glezne
se’nalta–un neam descatusat.

Venim cântând din închisori,
învingatori
prin aurori.
În lanturi trupul ne–a scrâsnit,
dar am zidit, alt rasarit.
Am patimit prigoane si chin,
pentru credinta în alt destin
iar astazi faurim sub cer
un veac de fier,
un veac de fier.

Rit.:

Se zvârcolesc toti cei misei
sub pasii grei,
de legionari.
Dreptatea noastra triumfând,
strafulgerând
pe umeri tari.
Cu pieptul ars de grindini si vânt,
tu, Capitane, tradari ai frânt
si mari destine românesti,
împaratesti,
tu împlinesti.

Rit. :

Testo di Radu Gyr (Radu Demetrescu)
Musica di Ion Mânzatu














Inno della Vittoria Legionaria

Proscritti, in mezzo all’infuriar
dell’uragan,
noi sanguiniam.
Dai nostri martiri prendiam
l’ispirazion
ed il vigor.
Fredde prigioni: Tismana, Ciuc
e Dragomirna luce ci fan.
Cessan tempesta ed uragan:
nel chiaro dì
noi trionfam!

Rit:
Le nostre ferite
la gloria son della Legion
e nei cieli azzurri
avvampan simili a falò.
Da oscure prigioni,
da luoghi di pena e dolor,
si leva una gente
redenta dalla schiavitù!

Il legionario vincitor
cantando vien
dalla prigion.
Fra i ceppi il corpo scricchiolò,
ma l’avvenir egli creò.
Soffrimmo strazio e persecuzion
per tener fede a un altro destin
ed oggi un secol d’acciar
noi costruiam,
noi costruiam!

Rit.:

Sobbalza il vile e il traditor
all’avanzar
della Legion.
La nostra legge vincerà,
trionferà,
sfolgorerà.
Il Capitano nostro sfidò
grandine e vento, ma debellò
il tradimento e compirà
l’imperial
nostro destin!

Versione italiana dell’”Imnul Biruintii” da una traduzione di Claudio Mutti















Echipa Mortii

Suntem Echipa Mortii,
din Moldova azi venim,
aruncat e zarul sortii,
ori învingem, ori murim. :/

Purtam cu noi stindardul,
unei sfinte noi credinti;
pe el este scris cu sânge
fapte mari ai biruinti.

E jale multa’n tara,
caci strainul e stapân,
cersetor la el acasa
a ajuns bietul român.

De aceea azi la lupta,
noi pornit–am sa scapam
Patria de toti tâlharii
cinstea iar s’o întronam.

În rând cu Capitanul
bucurosi ne vom jertfi,
peste lesure dusmane,
Tara noua vom cladi.

Cu zâmbetul pe buze
Moartea’n fata o privim,
caci suntem Echipa Mortii,
ori învingem, ori murim.

Testo di Nicu Iancu – Sibiu


La Squadra della Morte

Veniamo da lontano,
siam la Squadra della Morte,
tratto è il dado della sorte:
o si vince oppur si muor.
Portiamo con noi il vessillo
d’una santa, nuova fede;
con il sangue vi stan scritte
grandi imprese vittoriose.

Da noi è grande il lutto,
chè comandan gli stranieri
e il fratello è divenuto
mendicante sulla sua terra.
Perciò oggi nella lotta
ci gettiamo, per salvare
il paese dai predoni
e per far luogo all’onor.

Fedeli al Capitano,
lieti noi c’immoleremo,
sui cadaveri nemici
una nuova Patria costruiremo.
Sulle labbra abbiam un sorriso,
noi guardiam la Morte in viso,
siam la Squadra della Morte:
o si vince oppur si muor.

Versione italiana di “Echipa Mortii” da una traduzione di Claudio Mutti

heinrich-pg
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Songs of Italian SS

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 20:50

Inno della S.S. Italiana

Con noi torna l’Italia dell’onore,
con noi torna l’Italia della fede,
siamo di quella gente che non cede,
un simbolo di morte ci adunò!
In noi Roma ritrova il suo gran cuore,
nel crollo l’S.S. non tremò!

Teschio bianco, in campo nero,
fedeltà fino alla morte,
piegheremo anche la sorte
con atavica virtù!

Come il monaco guerriero
del tempo medievale
servi siam dell’Ideale,
guerra a ogni altra schiavitù!

Dal fiore nati dalle molte vite,
sapremo riscattare l’itala gente,
Camicie Nere e Brune, il Continente
risorgerà nel sangue e nel dolor!
Con la Germania grande a spalle unite
la marcia riprendiamo nel valor!

Teschio bianco, in campo nero,
fedeltà fino alla morte,
piegheremo anche la sorte
con atavica virtù!

Come il monaco guerriero
del tempo medievale
servi siam dell’Ideale,
guerra a ogni altra schiavitù!

Europa, insorgi! Sulle tue rovine
la Patria fonderemo proletaria,
Europa non sarai più tributaria
dell’oro, ma del Popolo fedel!
Giuriamo! Le campane mattutine
sciolgono quest’inno di certezza al ciel!

Testo di Auro d’Alba (Umberto Bottone) 1945 - XXII
Sull’aria di “Battaglioni M”
Musica di Francesco Pellegrino


Risorgi Italia!

La voce della Patria ci chiamò!
Uniti siamo per un ideal:
l’Italia col valor riconquistar
e la grandezza al Popolo ridar!

Guerra, morte
a chi sempre ci tradì!

Italiani, seguiteci:
l’ora è suonata,
noi siamo una Legione
il cui motto è “Fedeltà”!

Per la terra più bella,
la nostra Italia,
sempre il mondo in lotta ci vedrà!
Pel nostro onore e per la libertà!

E se il nemico è forte non temiam,
la nostra terra è sacra e vincerem:
fior della nostra Razza ci sentiam
e per l’Europa combattiam insiem!

Guerra, guerra
per la nostra civiltà!

Italiani, seguiteci:
santa è la fiamma che ci brucia in cuor
e la vittoria non potrà mancar!
Di Roma eterna il Fascio vincitor
faremo ancora ovunque sventolar!

Patria e Fede
sono la nostra volontà!

/: Italiani, seguiteci:
l’ora è suonata,
noi siamo una Legione
il cui motto è “Fedeltà”! :/

Testo e musica del Legionario S.S.,
Pubblicata in “Avanguardia – Settimanale della Legione S.S. Italiana” del 22 luglio 1944 - XXII


Giuramento delle S.S. Italiane

Davanti a Dio presto questo sacro giuramento:
che nella lotta per la mia Patria italiana
contro i suoi nemici
sarò in maniera assoluta obbediente ad Adolf Hitler,
supremo comandante dell’Esercito germanico
e quale soldato valoroso
sarò pronto in ogni momento
a dare la mia vita per questo giuramento.


Canzone delle S.S. Italiane

Legione S.S. avanti, avanti,
al vento va la tua bandiera,
ritornerà la primavera,
l’ora dei forti suonerà.

Stretto il patto con la morte,
chiusa in pugno abbiam la sorte,
ai nostri morti l’abbiam giurato
che vendetta /: si farà! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà!

Arma il tuo mitra Legionario,
vesti la giubba di battaglia,
per la Repubblica d’Italia
forse doman si morirà!

Come in Russia ed a Bir el Gobi
sferreremo colpi sodi
ed alla Sicilia ed al Mare Nostro
ridaremo /: libertà! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà!

Quando si tratta di attaccare
noi Legionari siamo i primi,
tutti si affacciano a guardare,
tutti si affacciano ai balcon!

E se il nemico ci fa la guerra,
se minaccia la nostra terra,
noi Legionari saremo i primi
nella prova /: del valor! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà!

Contro i nemici ed i traditori,
combatteremo, siam Legionari,
alla Patria l’abbiam giurato:
noi vogliam vincere o morir!

Il nostro motto noi lo lanceremo,
a questo mondo diventato scemo
e diremo a suon di mani:
ogni meta /: conquistiam! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà!

Quando si tratta di scappare
i partigiani sono i primi,
quando si tratta di rubare,
i partigiani primi son!

Contro vecchi, donne e bambini
spareranno, son assassini;
a Moscatelli hanno giurato
di rubare e di scappar… e scapperan!

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà!

Sull’aria dell’ “Inno a San Marco”, già sull’aria di “Dalmazia”


A noi la morte non ci fa paura

Legione S.S. la più bella sei tu,
di tutta la Repubblica la meglio gioventù!
Qualcuno arriccia il naso, vorrebbe biasimar,
ma noi non si fa caso, si tira a camminar!

E con in testa il nostro comandante
proseguiremo lungo il suo cammin,
canta mitraglia la rumba fulminante,
siam legionari di Hitler e di Mussolin!

A noi la morte non ci fa paura… no!
Ci si fidanza e ci si fa l’amor,
se poi ci avvince e ci porta al cimitero
s’accende un cero e non se ne parla più!

Vogliam morire tutti crocefissi
per riscattare un’ora di viltà,
se ci restasse di vita un sol minuto
il nostro Onore si chiama Fedeltà!

Sull’aria di “Vent’anni allegramente”
Musica originale di F. S. Cataldo


All’armi! All’armi! All’armi Legionari

All’armi! All’armi!
All’armi Legionari,
terror dei partigiani!

Noi della Legione S.S. siamo i combattenti,
la lotta sosterrem sino alla morte
e pugneremo sempre forte forte
finché ci resta un po’ di sangue in core.

Sempre inneggiando la Patria nostra
che tutti uniti noi difenderemo
contro ribelli e traditori
che ad uno ad uno impiccherem!


Cantate di Legionari S.S.

Ce ne fregammo un dì della galera,
ce ne fregammo della brutta morte
per preparare questa gente forte
che se ne frega adesso di morir.
Il mondo sa che la Camicia Nera
s’indossa sol per vincere o morir!

Duce! Per il Duce e per l’Italia
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

All’armi, legionari S.S.,
legionari di Roma e del Duce,
le rune della vittoria fanno luce
sul mondo di giustizia e verità.
All’armi, Legionari S.S.,
il nostro Onore si chiama Fedeltà!

Duce! Per il Duce e per l’Italia
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Riappare sotto il cielo italiano
il teschio bianco degli Squadristi,
orgoglio e vanto di noi Fascisti,
il nero gagliardetto sventola lassù,
riarde sotto il cielo italiano
la fiamma o Duce che accendesti tu.

Duce! Per il Duce e per l’Italia
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Fra tutte le Legioni la più bella
è questa con il volto dei Caduti;
erano ignoti ed ora son cresciuti,
la fronte al cielo, l’anima immortal.
Fra le Legioni è questa la più bella,
amore e morte, Duce e volontà!

Duce! Per il Duce e per l’Italia
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Duce che hai dato al popolo l’Impero,
coi nostri morti lo riconquisteremo,
nemici e traditori stermineremo
e tutti i conti si dovran saldar.
Duce che hai dato al popolo l’Impero,
vogliamo i nostri morti vendicar!

Duce! Per il Duce e per l’Italia
eja, eja, alalà! Alalà! Alalà!

Duce! Per il Duce e per l’Italia
il nostro Onore si chiama Fedeltà!

Parole elaborate dai Legionari su testo originale di Auro d’Alba (Umberto Bottone)
Musica di Francesco Pellegrino
1944 - XXII


S.S., della battaglia tu sei regina

S.S., della battaglia tu sei regina,
S.S., la nostra gloria con te cammina,
armi e cuor son sempre tesi ognor,
alla vittoria che vogliamo in ogni cuor!

S.S., della battaglia tu sei regina,
S.S., per monti e valli tu spargi il terror,
lassù, sulle montagne, già si vede sventolar
il Fascio, il Tricolor e la Svastica del Reich!
S.S., di Fedeltà è il tuo motto e d’Onor!

Bella bionda, tu sei la bimba del mio cuore;
bella bionda, sei stata tu il mio primo amore;
ritornerò e allor ti sposerò
e tanti figli avrem.
Legionari ne farem,
combattere sapranno ognor!

Sull’aria di “Infanterie du bist die Krone aller Waffen”


Stornellate delle S.S. Italiane

/: Se non ci conoscete guardateci dall’alto, :/
noi siamo i legionari del battaglion d’assalto!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Se non ci conoscete portateci rispetto, :/
le Rune della Vittoria portiamo sull’elmetto!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Se non ci conoscete ve lo gridiamo in coro, :/
noi siamo i legionari dell’Ordine Nuovo!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Onore, Coraggio, Fedeltà all’Idea, :/
noi siamo i legionari della riscossa europea!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Se non ci conoscete apriteci le porte: :/
noi siamo i legionari che sfidano la morte! :/
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Abbiam un gagliardetto ch’è nero di colore, :/
abbiam le rune d’argento e una speranza in core!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Il sangue d’Europa non morirà! :/
Il nostro Onore si chiama Fedeltà!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Se non ci conoscete metteteci alla prova: /
con il nostro sangue l’Europa si rinnova!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

/: Noi vi farem la pelle, partigiani assassini, :/
siamo i legionari di Hitler e Mussolini!
/: Bombe a man e carezze col pugnal! :/

Sull’aria delle “Stornellate fasciste”, già sull’aria delle “Stornellate degli Arditi”


Gioventù S.S. in marcia

Onore e Fedeltà, sì!
Noi siamo i legionari!
Fate largo, che passa
la Legione S.S.,
la più bella, la più forte,
la più ardita che ci sia;
quando passa, quando avanza
il nemico fugge allor,
tutto rompe, tutto infrange
con la forza e con l’ardor!

Abbiam la giovinezza in cor,
simbolo di vittoria;
marciamo sempre forte
e non temiam la morte;
il teschio bianco in fronte,
la civiltà portiamo,
ai fratelli oppressi
la libertà noi porterem!

Onore e Fedeltà, sì!
Noi siamo i legionari!
Fate largo, che passa
la Legione S.S.,
la più bella, la più forte,
la più ardita che ci sia;
quando passa, quando avanza
il nemico fugge allor,
siamo fieri, siamo forti
per cacciare l’invasor!

Col mitra e col pugnale,
siam pronti per scattare;
ai ribelli traditori
gliele farem pagare,
con la mitraglia fissa
e con le bombe a mano,
le barbarie commesse
sul nostro popolo fedel!

Onore e Fedeltà, sì!
Noi siamo i legionari!
Fate largo, che passa
la Legione S.S.,
d’acciaio temprata,
il nemico spazza via,
avanti camerati,
uniti con passion,
marciamo come vuole
il comandante il battaglion.

Lasciateci passare,
noi siamo i granatieri,
bimbe dagli occhi neri,
veniteci a guardare!
Abbiam vent’anni in cuore,
la giovinezza siamo,
Fedeltà è il nostro Onore,
nessun lo scorderà!

Versione delle S.S. Italiane della marcia bersaglieresca “Gioventù in marcia”
Musica originale di Giacomo Argento


Noi siamo Legionar…

Noi siamo Legionar,
tremendi e fier,
orgoglio della stirpe,
poema di valor.

Noi siamo Legionar,
noi siamo Legionar,
alla Patria ridaremo
la gloria e l’onor.
Alteri noi siam,
ansiosi al doman
la fedeltà noi giuriam.

Fulgido valor,
passion d’amor,
al Duce nostro
daremo tutto il cuor.

E non v’è timor
e non v’è timor
che manchi l’onor
all’Italia e al Tricolor.

Noi siamo Legionar,
noi siamo Legionar,
per la Patria e per il Duce.

Sempre noi vogliam
serbar nel cuore la vittoria
dei padri che a noi d’esempio saran.
Del battaglione forti legionar,
superbi di valor,
per esso noi daremo
tutto il nostro cuor.

Per la Patria e per il Duce
sempre avanti Legionar:
gloria ed onor del nostro Duce.

Versione delle S.S. Italiane de “I pifferi” (Marcia dei Granatieri di Sardegna)
Testo originale di Michele Gatt


S.S., Legione d’assalto

S.S., Legione d’assalto,
tu che sorgi dall’italo cuore,
per la Patria, la fede e l’onore,
contro chi, maledetto, tradì!

Legionario, per tutte le valli,
pronti il mitra e le bombe, cammina!
La tua Patria, travolta in rovina,
la tua Patria non deve morir!

Scala i monti, discendi le valli,
se il nemico distrugge il tuo tetto,
/: legionario, impugna il moschetto,
partigiano tu devi morir! :/

Sull’aria de “La canzone del Grappa”
Musica originale di Mario Meneghetti


Canzone del Gruppo Armi Pesanti
delle S.S. Italiane

Forte s’avanza il distruttore,
grande la fede dentro il cuore,
pel giuramento fatto ai morti
anche la vita è pronto a dar.

Non c’è carro né corazza
che col pugno non si spezza
ma se il mezzo non s’arresta
/: con la mina salterà! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà.

Tubo d’acciaio, fuoco, lampi,
il Gruppo ha messo i denti,
son mortai da centoventi,
a scavar la fossa all’invasor.

Tiro rapido, tubo infuocato,
l’Ottantuno ha incominciato
sul nemico tracotante
/: le sue bombe a vomitar! :/

S.S., S.S.,
non ti trema in petto il cuore,
del nemico sei il terrore,
il tuo Onore è Fedeltà.

Se siam pochi, poco conta,
il nemico sempre s’affronta;
mortaisti e distruttori,
per l’Italia /: in alto i cuor! :/

Pionieri ed artiglieri,
per il Duce /: in alto i cuor! :/

Sull’aria dell’”Inno a San Marco”, già sull’aria di “Dalmazia”


Aprite le porte

Aprite le porte che passa,
che passa…
aprite le porte che passa
l’S.S.!

Come marcia ben l’S.S.,
come marcia ben l’S.S.,
come marcia ben l’S.S.,
come marcian ben
i legionari di Hitler e Mussolin!

Versione delle S.S. Italiane dell’omonimo canto degli Alpini


Ti ricordi la sera dei baci

Ti ricordi la sera dei baci,
quando forte, stringendomi al seno,
/: mi dicevi: “Sei bella, mi piaci,
questa sera sei fatta per me”. :/

Mi dicesti che a maggio tornavi,
ma il destino non volle così,
/: mio bel legionario che avevi vent’anni
in battaglia sei andato a morir. :/

Come un angelo dalle ali spezzate,
sei caduto sul campo di guerra,
/: col tuo sangue bagnasti la terra,
alla Patria donasti il tuo cuor. :/

Sul berretto che noi portiamo
ci sta un teschio che regna sovrano,
/: noi lo portiamo con fede ed orgoglio,
viva l’Italia e il suo bel Tricolor! :/

Partigiano che scendi dai monti,
fatti avanti se hai del coraggio,
/: se Badoglio ti lascia il passaggio
noi legionari fermarti saprem! :/

Al comando dei nostri ufficiali
caricheremo d’Italia i cannoni,
/: del Duce siamo i battaglioni,
l’onor d’Italia vogliamo salvar! :/

Al comando dei nostri ufficiali
caricheremo il moschetto a mitraglia
/: e se per caso il colpo si sbaglia
a baionetta l’assalto farem! :/

Dove più aspra sarà la battaglia
a corpo a corpo verremo alle mani,
/: farem vedere che siamo Italiani,
farem onore al patrio valor! :/

Bimbe belle che fate l’amore,
non piangete, non state a soffrire,
/: non c’è al mondo più grande dolore
che vedere un legionario morir. :/

C’è chi piange, chi getta un fiore,
chi in silenzio continua a soffrir,
/: non c’è al mondo più grande dolore
che vedere un legionario morir! :/

Mamme care che a casa aspettate,
non piangete pei vostri figlioli,
/: in battaglia non sono mai soli,
c’è tutta Italia che intorno gli sta. :/

Teschio bianco ed aquila littoria
è il nostro fregio, tra tutti il più bel,
/: esso ci sprona e ci guida alla vittoria,
viva l’Italia e i legionari fedel! :/


Alalà

/: Sul berretto :/ che noi portiamo
/: ci sta il teschio :/ e l’aquila littoria;
/: li portiamo :/ per la gloria:
/: i ribelli :/ a sgominar! Alalà!
/: /: Evviva :/ la S.S.!
/: Evviva :/ Hitler e Mussolin! :/

/: Su pei monti :/ che noi saremo
/: noi faremo :/ il rastrellamento;
/: van veloci :/ come il vento
/: quei banditi :/ assassin! Alalà!
/: /: Evviva :/ la S.S.!
/: Evviva :/ Hitler e Mussolin! :/

/: Ed in testa :/ alla colonna
/: ci sta un nero :/ gagliardetto,
/: su c’è scritto :/ il nostro detto:
/: il nostro onore :/ è la fedeltà! Alalà!
/: /: Evviva :/ la S.S.!
/: Evviva :/ Hitler e Mussolin! :/

Sull’aria de “La penna nera”


Stornelli delle S.S. Italiane

Ci sparano alle spalle per le strade,
ché di venirci avanti hanno paura
e per risposta noi della S.S.
ai mitra abbiamo tolto la sicura.

Chi siete? Io non lo so,
chi siamo, ve lo dirò:
noi siamo le S.S.,
abbiam la forza di spezzarvi il cuor!

Siam stati nel Piemonte e in Lombardia,
per rompere la schiena dei ribelli,
abbiam lasciato i morti per la via
con sulle labbra i nostri canti belli.

Chi siete? Io non lo so,
chi siamo, ve lo dirò:
noi siamo le S.S.,
abbiam la forza di spezzarvi il cuor!

Per monti, valli ed ogni via
guerra ai banditi ad oltranza;
nessun ci accuserà di codardia,
d’Italia siamo l’ultima speranza.

Chi siete? Io non lo so,
chi siamo, ve lo dirò:
noi siamo le S.S.,
abbiam la forza di spezzarvi il cuor!

Medaglie, encomi ed onori non cerchiamo
ma ognun di noi la vita offrirà,
a questa nostra Italia noi lo giuriamo:
il nostro Onore si chiama Fedeltà!

Sull’aria di “Chi siete?”
Musica originale di Tommaso De Filippis, 1917


Cara mamma, nella S.S. son soldato

Cara mamma, nella S.S. son soldato,
dammi un bacio senza lacrimar;
sono giovane, forte e bene armato,
vittorioso voglio ritornar!

Chi ci fermerà? Chi lo impedirà?
Vent’anni abbiamo,
vent’anni abbiamo e il sangue darem:
per l’Italia, per l’Europa,
per il Duce: vincere o morir, o morir!

Teschio bianco, simbolo di fede,
per l’Europa noi combatterem,
travolgenti come l’uragano
sul nemico noi ci scaglierem.

Chi ci fermerà? Chi lo impedirà?
Vent’anni abbiamo,
vent’anni abbiamo e il sangue darem:
per l’Italia, per l’Europa,
per il Duce: vincere o morir, o morir!

La bandiera è simbolo di gloria,
vittoriosa in testa marcerà,
ci conduce e ci porta alla vittoria:
il nostro Onore si chiama Fedeltà!

Chi ci fermerà? Chi lo impedirà?
Vent’anni abbiamo,
vent’anni abbiamo e il sangue darem:
per l’Italia, per l’Europa,
per il Duce: vincere o morir, o morir!

A noi!

Sull’aria di “Wir fahren gegen Engeland”
Musica originale di Herms Niel


L’addio del volontario S.S.

Addio, mia bella addio,
la legione se ne va
/: e se non partissi anch’io
sarebbe una viltà. :/

Lo zaino è preparato,
il fucile l’ho con me,
/: all’apparir del sole
io partirò da te. :/

Ma non ti lascio sola,
ti resta un figlio ancor;
/: sarà quel che ti consola
il figlio dell’amor. :/

Squilla la tromba, addio,
la legione se ne va,
/: un bacio al figlio mio,
il mio Onore è Fedeltà! :/

Versione dei Legionari S.S. de “L’addio del volontario”
Testo originale di Carlo Alberto Boso, 1848

La cantata delle S.S. Italiane

Quando la S.S. marcia per strada
di Roma rivedi l’aquila e la spada!
Per monti e per valli, su ogni frontiera,
sventola il Fascio e la Svastica nera!
E giran, giran i cingoli, romba il motor:
fedeltà si chiama il nostro onor!

In patto d’acciaio, Italiani e Tedeschi,
sui nostri berretti brillano i teschi!
Lottiamo insieme sul suolo europeo,
trema bolscevico, massone e giudeo!
E giran, giran i cingoli, romba il motor,
per la Nuova Europa in alto i cuor!

Quando sul fronte tuona il cannone
in prima linea c’è la Legione!
Un teschio bianco in campo nero
sul gagliardetto sventola fiero!
E giran, giran i cingoli, romba il motor,
siamo Legionari, si vince o si muor!

In ogni battaglia, su tutti i confini,
siam la Legione di Hitler e Mussolini!
Siam battaglione di nome “Vendetta”,
tremate ribelli: la forca vi aspetta!
E giran, giran i cingoli, romba il motore,
sul nostro làbaro c’è scritto: “Onore”!

Pei partigiani terrore e spavento:
la S.S. va al rastrellamento!
Tremate ribelli, questo è sicuro:
noi vi prendiamo e vi mettiamo al muro!
E giran, giran i cingoli, romba il motor,
qui facciam l’Europa oppur si muor!

Russia, America ed Inghilterra,
tutti quanti ci fanno la guerra
ma contro questa immonda canaglia
vomiteremo la nostra mitraglia
e giran, giran i cingoli, romba il motor,
per l’Ordine Nuovo si vince o si muor!

Sull’aria originale dell’Artiglieria “Trotta, galoppa…” poi diffusa nell’Aeronautica e nei Paracadutisti come “Gira, gira l’elica…”


All’armi Legionari!

All’armi! All’armi!
All’armi Legionari, terror dei partigiani!

Noi siamo della S.S. i Granatieri,
siamo Fascisti, signori della guerra.
Quale folgore piombiam, tremendi e fieri
e dei ribelli siam l’incubo e il terrore.
Rapidi come il vento andiam ognora,
ostacoli per noi non ha la terra.

All’armi! All’armi!
All’armi Legionari, terror dei partigiani!

D’Italia bella siam la schiera ardita
che innanzi a tutti gli altri sa pugnar;
Duce invitto a te la nostra vita
votata abbiam per vincere o morir.
Balza nel nostro petto il core audace,
sentiamo in noi la vita fluttuare,
guida il nostro cammin splendida face,
d’Italia nostra è il fulgido avvenir.

Versione delle S.S. Italiane dell’”Inno dei Bersaglieri Ciclisti”
Musica originale di Camillo Liberanome


Giuramento ideale dei Legionari S.S.

Io, figlio del fuoco scelgo di essere me stesso, individuo assoluto, di amare la mia tristezza, il mio orgoglio, la mia solitudine, di amare il Fato, la gioia e la morte. Scelgo la bellezza, ciò che è difficile, l’ordine naturale delle cose, il superamento di ciò che in me è ancora troppo umano, il simbolo solare di una impersonalità attiva, l’intransigenza e l’incrollabilità cristallina di una forma interiore al di là del bene e del male, il disprezzo di ciò che è piccolo, meschino, servile, brutto, timoroso, conformista, basso, vile, normale, il misurarmi con il mondo per vincerlo, l’obbedienza totale al mio libero codice d’onore ed il riso di scherno in faccia alla morale, alla legge del popolo, alla gente e al suo modo di essere. Scelgo l’azione e la sfida, l’essere eroico, libero, aristocratico, la militanza nazionalrivoluzionaria, per la costruzione dell’Europa, una, nazionale, aristocratica, socialista, corporativa, imperiale, pagana, libera, guerriera, pagando di persona se dovrò, la lotta con la vita, la vita come gioco, il gioco come lotta. Scelgo di vivere nell’idea, di essere l’idea.
Il mio Onore si chiama Fedeltà.


In alto i cuori

In alto i cuori, in alto i gagliardetti,
serrate i ranghi, è l’ora di marciar!
Camerati assassinati dalla reazione,
marciate in spirito con la Rivoluzion!
Camerati assassinati dalla bestia rossa,
marciate in spirito nei nostri battaglion!

E tutti uniti, insieme morti e vivi,
al vecchio mondo che non ha più ideal,
/: lanciamo in coro una sfida travolgente,
pronti a morir per la nuova Civiltà! :/

Libera il passo ai nostri Legionari,
libera il passo alle Squadre d’Azion,
/: milioni stan guardando alla Rivoluzione
che il mondo intero di fiamma brucerà! :/

Han dato adesso l’ultimo segnale,
l’animo nostro è pronto già a lottar,
/: sventoleranno alti i nostri bei vessilli,
terminerà la nostra schiavitù! :/

E fino all’ultimo noi combatteremo,
il nostro Onore si chiama Fedeltà,
/: per te Europa il nostro sangue verseremo,
avrem Giustizia, Pane e Libertà! :/

Addio ai boschi, addio alle valli in fiore,
addio a te che il mio cuore amò,
/: non ti ho potuto dare tutto il mio amore
perché il fato all’odio mi votò. :/

Ben presto tu scorderai il mio amore
ed un altro coglierà per te un rosso fiore,
/: il mondo andrà avanti anche senza di noi,
restano i servi e muoiono gli eroi. :/

E fino all’ultimo noi combatteremo
per costruire la nuova Civiltà
/: e se tu rosso vino a lei porterai,
a noi il coraggio, no, non mancherà. :/

Orsù fratelli, ben venga questa morte,
il nostro Onore si chiama Fedeltà,
/: orsù fratelli, ben venga questa morte
ed è all’impiedi che ci coglierà! :/

La bandiera in alto, le schiere ben serrate,
il Legionario marcia lento e sicuro,
/: Camerati assassinati dalla reazione,
marciate ancora in testa alla Legion! :/

Versione italiana di “Die Fahne hoch! - Horst Wessel Lied”
Varianti:
“O Legionari, in alto i gagliardetti…”
“I camerati che la Morte ha già baciato
marciano in spirito con chi vive ancor…”
Nota:
Normalmente vengono cantate le prime due strofe, le ultime due righe della seconda strofa invece di essere ripetute sono seguite da un triplice e forte:
“Sieg Heil!”

Il canto di fedeltà

Quando tutti tradiranno,
solo noi resteremo fedeli,
perché sempre sulla terra
ci sia una bandiera per voi;

/: camerati della nostra giovinezza,
il ricordo di un tempo migliore,
che ci consacrò alla virtù virile
ed alla morte per amore, :/

non si allontanerà mai da noi,
ci sarà sempre accanto,
fedele come le nostre querce,
come la luna e la luce del sole;

/: un giorno torneranno a splendere
i cuori di tutti i fratelli,
allora torneranno alle fonti,
in amore e fedeltà. :/

Hanno bene combattuto
gli eroi di questo tempo,
ma ora che la vittoria è raggiunta,
Satana cerca nuove astuzie;

/: ma comunque abbia a formarsi
il tempo nella vita
tu per noi non devi invecchiare
o sogno di bellezza. :/

Voi stelle che ci guardate dall’alto,
ci siete testimoni,
se tutti i fratelli oggi tacciono,
corrotti dai falsi idoli,

/: noi non mancheremo alla parola,
né diventeremo dei furfanti,
vogliam predicare e parlare,
lottare per l’Ordine Nuovo. :/

Versione italiana di “Wenn alle untreu werden"


Avevo un camerata

Avevo un camerata
che migliore non avrò mai,
quando ci chiamò la lotta
egli marciava al mio fianco,
/: ugual passo, ugual destino… :/

Fischiando giunse un colpo,
era per me o era per te?
Ha ghermito lui la Morte,
come parte di me stesso
/: ei giaceva avanti a me… :/

Mi tendeva ancor la mano,
la volevo stretta alla mia,
ma non posso più toccarlo,
mai potrò dimenticarlo,
metto in tasca la sua piastrina
e continuo pel mio cammin…

Nel paese, su pei monti,
una donna attende invano,
è il destino di chi ama
di chi ha scelto di lottare,
di chi ha scelto di morire
per l’antica Fedeltà…

Una parte del mio cuore
è rimasta insieme a lui,
resterà con me al mio fianco,
col mio passo marcerà,
/: il mio bravo camerata… :/

Versione italiana di “Ich hatt’einen Kameraden”
Musica originale di Friedrich Silcher
Nota:
Normalmente prima di salutare con il “Presente!” i camerati caduti o deceduti vengono recitate o cantate solamente le strofe 1 e 4

heinrich-pg
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Songs of Ustasha

Post by heinrich-pg » 17 Nov 2010 20:56

Puška puca - Ustaša Himna

Puška puca a top riče, grmi kao grom,
/: sad Ustaša vojak bije za Hrvatski dom. :/

Puška puca krv se lije, dušman bježi klet,
/: a Ustaška hrabra vojska vrši zavjet svet. :/

Tjera smjelo dušmanina, s praga djedovskog,
/: i podiče staru slavu roda Hrvatskog. :/

Puška puca a top riče, barut miriše,
/: mlad Ustaša na bojištu ranjen izdiše. :/

Ne plaši ga grom pušaka nit’ topova jek,
/: Dom, sloboda, vjerna ljubav, rani su mu lijek. :/

Oj Hrvatska zemljo mila, sviće danak tvoj,
/: sad Ustaška hrabra vojska za te bije boj. :/

Puška puca, teska bomba, grmi kao grom,
/: sad Ustaša bojak bije za Hrvatski Dom! :/

On ne zali krvce vrele ni zivota svog,
/: za slobodu i za srecu roda Hrvatskog. :/

Puška puca krv se lije, dusman strepi klet,
/: a Ustaška hrabra vojska vrsi zavjet svet. :/

Tjera smielo dusmanina, s praga djedovskog,
/: i podice staru slavu roda junackog. :/

Oj Hrvatska zemljo mila, svice danak tvoj,
/: sad Ustaše hrabro za Te biju ljuti boj. :/

Testo di Ante Pavelic

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Sa Pjesmom u Boj

Pjesma jeci, sva se zemlja trese,
S.S.-vojska stupa roj u roj,
S.S. -vojska sveti barjak vije.
S.S.-vojska sve za narod svoj.

Daj mi ruku ti, draga Ivana,
oj s Bogom sad, oj s Bogom sad, oj s Bogom sad
idem branit, idem branit, idem branit mili,
rodni kraj, rodni kraj.

U boj smjelo vi S.S.-junaci
pokazite domovini put!
Podjite putem slavnih pradjedova
dok ne padne titan klet i ljut.

Daj mi ruku ti, draga Ivana,
oj s Bogom sad, oj s Bogom sad, oj s Bogom sad
idem branit, idem branit, idem branit mili,
rodni kraj, rodni kraj.

Ljubav nasa nek u srdcu plamti,
i sa pjesmom podjimo u boj.
Za slobodu mile domovine
svaki rado datce zivot svoj.

Daj mi ruku ti, draga Ivana,
oj s Bogom sad, oj s Bogom sad, oj s Bogom sad
idem branit, idem branit, idem branit mili,
rodni kraj, rodni kraj.

Canto della 13 ª Gebirgs Division Waffen S.S. “Handschar”
Sull’aria di “Wir fahren gegen Engeland”
Musica originale di Herms Niel

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Evo zore, evo dana

/: Evo zore, evo dana,
evo Jure i Bobana. :/
/: Jure zove, Boban vice,
evo mene Poglavnice! :/

/: Na vrh gore Trebevica,
u logoru Francetica. :/
/: U logoru Jure sjedi,
svojoj vojsci on besjedi. :/

/: Jure zove, Boban vice,
hej viteze Franceticu. :/
/: Tvoja bojna cuva Liku,
biser zemlje, nasu diku. :/

/: Evo zore, evo dana,
evo bojne Imocana. :/
/: Oj Ustase braco mila,
duboka je voda Drina. :/

/: Drinu treba pregaziti,
i Srbiju zapaliti. :/
/: Kad je Drinu pregazio,
u nogu je ranjen bio. :/

/: On ne vice ajme meni,
vec on klice za Dom spremni! :/
/: Za Dom spremni, za slobodu,
Hrvatskome svom narodu. :/

/: Evo zore, evo dana,
evo Jure i Bobana. :/
/: Evo zore, evo tića,
evo Jure Francetića :/

/: Na vrh gore Romanije
Ustaški se barjak vije. :/
/: Na barjaku sitno piše,
odmetnika nema više. :/

/: Jure gazi Drinu vodu
i bori se za slobodu, :/
/: on se bori za slobodu
Hrvatskome našem rodu. :/

/: Evo zore, evo dana,
mema više partizana . :/
/: Evo zore, evo tića,
evo Jure i Vokića. :/

/: Evo zore, evo dana,
evo Jure i Bobana. :/
/: Oni vode svoju strojnu
njome biju tešku vojnu. :/

/: Tvoja bojna brani Liku
biser zemlje našu diku. :/


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Herzegovci za Dom spremni!

Hercegovci, evo noći evo dana,
svi u ime Jure i Bobana,
sa Široka Bruno Bušić viče, viče,
za Dom spremni Poglavniče.

Pet stoljeca mi smo robovali,
zbog Hrvatske časno umirali
Za Krist časni prognani smo bili bili,
pa se nitkom nismo pokorili.

Hrvatska je temelj ukopala,
Herceg majka najboljega sina dala
Najžešća je Hrvatska postala,
od Široka preko Tomislava

Široki je samo jednom pao,
i sinove najbolje je dao
Sa lomaće njegovih fratara,
omladina Briješka progovara

Hercegovac dok se zemljom kreće,
Brijeg Široki više pasti neće
Kako hode neka hode napadača čuju čuju,
Hercegovci njima porućuju

Nema sile što će nas porušiti,
ova zemlja nemože se srušiti
Sinove je mnogo pokopala,
trobojnice dok se dokoplala.

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Čekam te

Dan polako sviće,
blijedi ova noć
iz zagrljaja moga
na front ti moraš poć’
ali ma gdje bio s s tobom je
i mjesec naš i zvijezde sve
/: i znaj da čekam te. :/

Ti otvaraš vrata
ti otkucaj sad
ne gledaj me tako
do tek je kiše kap
idi sada dušo jutro je
idi sad ne gledaj me
/: al’ znaj da čekam te. :/

Jedna nova jutra
zauvijek će proć’
i veteran ti ćes meni doć’
ali sad ću poslat andjele
da kazu ti da ljubim te,
/: da znaš da čekam te. :/

Kad se noću budi
tebe nema tu
ja osjećam tvoj dodir,
čežnju tvoju svud
vratit ćes dragi k meni ti
i naše san oživjeti
i znaš da ja to znam.
i znas da tvoja sam.

Sanjam tvoje oči
tvoje ošljive
sanjam tvoje lice
tvoje cijelove
tebe noćas svud je zvijezdice
i mjesec naš i krijesnice
/: i noći daleke. :/

Neka moja pjesma
tebi snage da
i znaj da samo tvoja
tvoja ja sam sva
nikome te ne dam voljeni
i sretni bit ćemo opet mi
i ja cu čekati za tebe živjeti

ne dam svoju zemlju,
sela, gradove
ne dam naše šume,
pola, domove
ne dam našu lijepu Hrvatsku
i s tobom sad ja branim ljud’
i znaj da čekam te
i znaj da čekam te

i srušene će kuce opet stajati
i svako će se dijete opet smijati
i nasu pjesmu čut ce svi
jer Hrvatska to svi smo mi
nek’ ljubav pobjedi

Dan se završava,
počinje već noć,
prek’ Bošuta Čedo
pokusat će proć
ali neka zna da
čekam ga ja
i moja strojnica
i hrpa metaka

Dan polako svice,
blijedi ova noć,
prek’ Bošuta Čedo
nije mog’o proć
zauvijek ce mrtav ostat’ tu,
u tome hladnom Bošutu,
a ja ću živjeti
i Hrvatsku braniti.

Versione croata di “Lili Marleen”
Musica originale di Norbert Schultze

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Hravaška Himna

Lijepo li je Hrvat biti, majko hvala ti,
ljubit Boga bližeg sviga, tu i umrijeti,
ljubit Boga bližeg sviga, tu i umrijeti.

Sad pogledaj sa visine, Oče Domovine,
Pravaška te krila nose, s tim se ponose,
Pravaška te krila nose, s tim se ponose.

HSP-ovci pozdravljaju svoju Domovinu,
za Dom spremni i slobodu Hrvatskome rodu,
za Dom spremni i slobodu Hrvatskome rodu.

Živi vječno zemljo moja nemoj se kriti,
Pravac će te uvijek znati časno braniti,
Pravac će te uvijek znati časno braniti

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Boj se bije, bije

/: Istrčale, istrčale, Zagrebačke frajle. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Istrčale, istrčale, pa se nasmijale. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Klekni lezi, klekni lezi, tuku mitraljezi. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Što porodi, što porodi, Hrvatica majka. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Mili Bože, mili Bože, lijepih li moka. :/

Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Lijepo ih je, lijepo ih je naučila majka. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

Borit će se, borit će se, samo za slobodu.
Za slobodu, za slobodu, Hrvatskome rodu. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Lako će ih, lako će ih, prepoznati majka. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

Kiša pada, kiša pada, a Yuga propada.
Kiša pada, kiša pada, Srbija propada.
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/

/: Vjetar piri, vjetar piri, Hrvatska se širi. :/
Korak ide za korakom,
mlad Ustaša pod barjakom
/: Boj se bije, bije,
Ustaški se barjak vije
Za slobodu i za dom, Hrvatski dom! :/


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Hrvatski sam Legionar

Hrvatski smo legionari,
smjelo id’mo mi u boj.
Uništimo dušmanina,
branit ćemo narod svoj.

Trublje glas, zove nas:
Hajd’, hajd’ u boj za narod svoj.
Legionar, Legionar,
Hajd’, hajd’ u boj pod barjak svoj.
Hajd’ u boj!

Branit ćemo našu grudu,
i hrvatski barjak svet.
Uzkrsnuti staru slavu,
Hrvatska će bit za viek.

Trublje glas, zove nas:
Hajd’, hajd’ u boj za narod svoj.
Legionar, legionar,
Hajd’, hajd’ u boj pod barjak svoj.
Hajd’ u boj!

Oj Hrvatska zemljo mila,
Častno ćemo za te ‘mriet.
Poglavniku i svom rodu,
za dom spremni jer smo viek.

Legionar, Legionar,
Hajd’, hajd’ u boj pod barjak svoj.
Trublje glas, zove nas:
Hajd’, hajd’ u boj za narod svoj!

Tratto da un canzoniere (“Pjesmarica”) del 1942
Eseguito dagli Uskok, 2004

heinrich-pg
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Songs of British Union of Fascist

Post by heinrich-pg » 18 Nov 2010 22:33

The Marching Song of British Union of Fascist (B.U.F.)

Comrades, the voices of the dead battalions,
of those who fell that Britain might be great,
/: join in our song, for they still march in spirit with us,
and urge us on to gain the Fascist state! :/

We’re of their blood, and spirit of their spirit,
sprung from that soil for whose dear sake they bled,
/: against vested powers, Red Front, and massed ranks of reaction,
we lead the fight for freedom and for bread! :/

The streets are still, the final struggle’s ended;
flushed with the fight we proudly hail the dawn!
/: See, over all the streets the Fascist banners waving,
triumphant standards of our race reborn! :/

Versione inglese di “Die Fahne hoch! – Horst Wessel Lied”
Testo di E. D. Randall

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Britain awake!

Britain awake! Arise from slumber!
Soon comes the daybreak of rebirth.
We lift again thy trampled banners,
our marching legions shake the earth.
We gather from thy lanes and cities,
with men of action at our head.
In us division and delusion,
and all hypocrisies are dead.
We follow Fascism and Mosley,
we fight for freedom and for bread!

We bring a saving Revolution,
we are a-weary of deceit.
We will avenge the long betrayal,
we will acknowledge no defeat.
We breathe the spirit of our fathers,
as dauntless and as proud as they.
O’erthrow the tyranny of falsehood -
the powers of darkness and decay!
We will be victors of to-morrow,
who are the victims of to-day!

Britain, assert thine ancient honour,
who never knew a foreign yoke.
Oh, turn thy face toward the future;
thy life and strength are in thy folk.
If Britain to herself be faithful,
and each man to his fellow true,
though all the world come forth against us,
we even yet shall make them rue.
We’ll build a Britain fit for heroes,
with courage fresh and splendour new.

Testo di E. D. Randall

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Mosley!

Mosley! Leader of thousands!
Hope of our manhood, we proudly hail thee!
Raise we this song of allegiance,
for we are sworn and we shall not fail thee.
lead us ! We fearlessly follow
to conquest and freedom? Or else to death!
From coast to coast throughout the Motherland,
rings out the summons to the chosen band.
in street, in meadow and alley and lane resounds
the tramp of our insurgent legions.
Proudly we mass for the struggle,
the ranks of Reaction are swept before us!!
Mosley leads on to the combat?
Lift up your hearts in triumphal chorus!
Only through our Revolution
comes the revival of Britain at last!

Now assemble the Youth of the Nation
to the Standard of Regeneration!
Let the tramp of our feet,
with a rhythmic beat,
echo through the street
and shake the hills and mountains.

Mosley! Leader of thousands!
Thou of all leaders alone can save us!
Free us from doubt and division,
parasite tyrants that now enslave us.
Onward, through strife and derision,
we fight as one man for the Corporate State.
Uplift the Fascist Standards! Swell the song,
and bear the apathetic crowd along!
No force of monied corruption can stop for long
the march of our insurgent legions.
Proudly we mass for the struggle,
the ranks of Reaction are swept before us!
Mosley leads on to the combat?
Lift up your hearts in triumphal chorus!
Only through our Revolution
comes the revival of Britain at last! Hail!

Now assemble the Youth of the Nation
to the Standard of Regeneration!
Let the tramp of our feet,
with a rhythmic beat,
echo through the street
and shake the hills and mountains.

Testo di E. D. Randall


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Up, Fascists!

Fearless in the face of terror,
forth the Black Battalions go.
Traitors, flaunt your scarlet banners?
Patriot hands shall drag them low!
Truce and compromise are ended.
No relapse and no retreat,
in the struggle of the cities
for the mastery of the street.

Up, Fascists! Men of Honour,
‘till the day of freedom break.
Forward in the great adventure,
in the fight for Britain’s sake.
Up, Fascists! Men of Britain!
We have heard the Leader’s call -
for the Fascist Greater Britain!
For the common good of all!

We are proud to lead the vanguard
of the nation’s risen youth,
in the classless revolution,
in the comradeship of truth
who defies the Blackshirt challenge?
Who is free of fear and shame?
They have all betrayed the Nation,
they have all been proved the same!

Up, Fascists! Men of Honour,
‘till the day of freedom break.
Forward in the great adventure,
in the fight for Britain’s sake.
Up, Fascists! Men of Britain!
We have heard the Leader’s call -
for the Fascist Greater Britain!
For the common good of all!

Testo di E. D. Randall

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An Anthem

Land of our fathers : hear the oath
we swear by thine eternal soil –
to change thee and defend thee both,
to lift thee up through strife and toil
to occupy thy former place,
as leader of the human race.

We shall not shrink, for we are sworn
to make thee honoured through the earth!
Now thy new day begins to dawn,
the herald of thy great rebirth:
from streets and fields, and from the deep,
thy children call thee from thy sleep!

Land of our Fathers, holy land,
mother of heroes, home of men!
Thou in thy former place shalt stand,
thou shalt be glorious again!
Before the world’s astonished eyes
the Greater Britain shall arise.

Testo di E.D. Randall

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The Blackshirt’s Parade

When the Blackshirts meet,
and march along the street –
and you hear the band a-playing ;
more and more they come
to every beat of drum –
then you’ll hear the people saying :

Some come from Plymouth,
some come from Crewe;
South Shields and Durham
have sent quite a few.
From Bonny Scotland
others have strayed,
all over Britain the Blackshirts parade!
When the trouble’s brewing
you’re sure to find us there;
we’re up and doing,
so enemies beware!
Some come from London,
so who’s afraid!
All-British fellows, the Blackshirts’ Parade.

Marching straight ahead
assurance in their tread –
they’re the men to right things for us;
give a rousing cheer,
the Blackshirts now are here,
raise your voices, - join the chorus :

Some come from Plymouth,
some come from Crewe;
South Shields and Durham
have sent quite a few.
From Bonny Scotland
others have strayed,
all over Britain the Blackshirts parade!
When the trouble’s brewing
you’re sure to find us there;
we’re up and doing,
so enemies beware!
Some come from London,
so who’s afraid!
All-British fellows, the Blackshirts’ Parade.

Testo di T.M. Finnie


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Come all Young Britain !

We are men of the modern age,
we are steadfast and proud and strong:
we believe in our heritage,
we are eager and lithe and young!
We’ve a plan of courageous revival
for the problems and needs of to-day
we must fight for the right of survival:
We must turn from the things of decay.
- Come all Young Britain,
and march with the Blackshirt Battalions !
- England awake!
- Forward to the future, for that shall be ours!

We alone are the truly free;
we are rid of deceit and disunity.
In the cause of the State to be,
none may stem our advance with impunity!
- With a tramp, tramp, tramp, the Blackshirts marching
- Sounds afar like the surf of the sea…


Call the worker to leave his toil,
call the clerk from the office stool;
Let the farmer forsake the soil,
and the youth troop forth from the school,
come and march, all ye men of the nation!
All whose hearts are not frosted with fear,
we are waging a war of salvation,
and the hour of decision is here !
- Come all Young Britain,
and march with the Blackshirt Battalions!
- England awake !
- Forward to the future, for that shall be ours!

We alone are the truly free;
we are rid of deceit and disunity.
In the cause of the State to be,
none may stem our advance with impunity!
- With a tramp, tramp, tramp, the Blackshirts marching
- Sounds afar like the surf of the sea…

Testo di E.D. Randall

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Onward Blackshirts!

Hark! The sound of many voices,
echoes through the vale of ages.
Britain listens and rejoices,
gazing on Tradition’s pages.
Patriots : your cry is heeded!
Heroes : death was not in vain!
We to your place have succeeded,
Britain shall be great again!

Onward, Blackshirts! Form your legions,
keep the flag for ever high.
For the Fascist Greater Britain
stand we fast to fight or die!

Crush the tyranny of traitors:
Vested power and Marxian lie!
Moscow-rented agitators,
strife and chaos we defy:
ends the conflict of the classes,
barriers and divisions fall;
we’ve a message to the masses
for the common good of all.

Onward, Blackshirts! Form your legions,
keep the flag for ever high.
For the Fascist Greater Britain
stand we fast to fight or die!

We will build a “Greater Britain”.
Hail the standard, lift it high!
What though we ourselves be smitten,
this, our Faith can never die!
This, no alien might can sunder –
Courage! Unity! And Strength!
Shout, till Europe hears with wonder,
“Britain shall be ours at length!”

Onward, Blackshirts! Form your legions,
keep the flag for ever high.
For the Fascist Greater Britain
stand we fast to fight or die !

Testo di E.D. Randall

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It’s onward to Moscow we go

It’s onward to Moscow we go
up to our cobblers in snow,
digging slip trenches through six feet of ice,
living on sauerkraut and tortured by lice,
Oh, we’ll never get rid of them all
as over our bodies they crawl
they don’t give the shits to the Red Russian blitz
as they do to the British Free Corps.


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Shout for Mosley!

At last Britain’s waking and shattering chains,
and on high now our banners are flying.
The Old Gang are quaking, and small hope remains
for their thraldom, dishonoured and dying!

- Shout, “For Mosley, for Freedom, for Work and for Bread!”
- Till reaction and treason and serfdom are dead!
- Britain awake! Britain awake!

We know how to deal with the Communist crew
when the streets grow alive with their clamour –
The red rag goes down to our Red, White and Blue,
we trample the “ Sickle and Hammer”!

Coro dei Veterani:

Too long we have lain in the trench under fire,
to let traitors our nation dishonour,
this thought shall the heart of each veteran inspire –
“ Give our land to the men who have won her!”

- We were foully betrayed! Let no Judas remain!
- What we lost under them, under Mosley we’ll gain.
- Britain awake! Britain awake!

Coro dei Giovani della B.U.F.

Through our land young battalions are marching in view,
At the age when they came to defend her,
those to King and to Country would make us untrue,
we answer : “ To Hell with surrender!”

- To the craven old moochers we make this reply:
- Who is too young to starve? Who is too young to die?
- Britain awake! Britain awake!

Testo di Patrick Moir

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Song of Union

Lift high the flag!
On with the fight!
Strength is in Union :
let the Land unite!
Fearless, Faithful unto death,
all to dare and give!
For the Land that we love and the People’s Right!
For Britain yet shall live!

Mosley leads on
in Britain’s name,
our Revolution
sets men’s hearts aflame!
Fearless, Faithful unto death,
all to dare and give!
For the Land that we love and the People’s Right!
For Britain yet shall live!


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Comrades! Raise the martial chorus

Comrades : raise the martial chorus,
as our fathers sang before us,
faithful to the land that bore us,
staunchly meet the foe!
Stronger yet and stronger.
Tolerate no longer,
falseness vile
and greed and guile
and slavery and hunger!
Rise again most noble nation
banish want and trepidation,
hail the day of liberation!
Onward bravely go!
While we slept they crept behind us,
they have forged the chains that bind us,
theirs the hands that bruise and blind us!
Staunchly meet the foe!
Swell the fighting chorus;
all is swept before us!
Britain, we
have pledged to thee
to free the land that bore us!
Comrades we must never waver,
never stoop to gain or favour,
else we break the oath we gave her –
onward bravely go!

Testo di E.D. Randall

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Land of our birth

Land of our birth,
be splendid in the Earth!
Unconquered, mighty Mother, rise and rule again!
None may thy rights dispute;
none thy pride of place refute;
land most deserving the allegiance of men!

Proud was thy past;
thy future shall be vast!
Armed by the people’s faith to do the people’s will.
Thy star shall never set –
God shall make thee nobler yet –
High over all thy royal Flag waveth still !

Testo di E.D. Randall

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Come and join the Blackshirts!

If Depression’s got you down,
don’t get moping, mutter nor frown,
chase that Bogey out of town!
Come and join the Blackshirts!
If you know the world’s gone wrong,
don’t just watch us marching along –
make the power to right things strong!
Come and join the Blackshirts !

Blackshirts! Raise your voices!
Let the men of Britain hear us!
Soon when Our Land rejoices
those who mock us now will cheer us!
As we swing along –
join our marching song !
In our thousands strong
now we shan’t be long!
Those who wrong our land may fear us!

If you’ve Britain’s peace at heart
don’t let factions tear her apart!
Give Good Times a flying start!
Come and join the Blackshirts!
If you’re loyal to Our King,
lend your voices now when we sing –
join and let your chorus ring !
Come and join the Blackshirts !

Blackshirts! Raise your voices!
Let the men of Britain hear us!
Soon when Our Land rejoices
those who mock us now will cheer us!
As we swing along –
join our marching song!
In our thousands strong
now we shan’t be long !
Those who wrong our land may fear us !

One for All and All for One,
bound to see our duty is done!
Won’t you join our work and fun?
Come and join the Blackshirts!
Join our strong, determined band
for a future sensibly planned,
and exalt Our Motherland!
Come and join the Blackshirts !

Testo di J. V. Roberts

Harmwulf
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Re: Songs of British Union of Fascist

Post by Harmwulf » 20 Nov 2010 21:37

...I'm very curious to find out why you have chosen to repeat all the song lyrics originally posted by 'Claymore' back in 2004....?

viewtopic.php?f=51&t=65749

heinrich-pg
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Re: Songs of British Union of Fascist

Post by heinrich-pg » 20 Nov 2010 22:55

In fact I did not remember to have found them also in the post Claymore!
I have found for the first time these songs in a beautiful Japanese site:
http://rasiel.web.infoseek.co.jp/uk.htm

Excuse my English, I'm Italian and I use the Google translator!
Seeking texts and recordings of songs of Fascism, Nationalsocialismo, Spanish Falange, Rexismo, Iron Guard, Waffen SS.
I have a large collection of original 78 rpm discs and new editions in modern CD and mp3 player and also a large collection of original sheet music and songbooks!
Seeking Trade:

pg.angioni@gmail.com

heinrich-pg
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Joined: 17 Nov 2010 15:34

Songs of Falange, Division Azul and Spanish Waffen SS

Post by heinrich-pg » 21 Nov 2010 14:00


pierremeunier
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Re: Songs of French SS, Milice and LVF

Post by pierremeunier » 19 Jan 2011 00:51

Where have you found these texts? Do you have a songbook or something like these?

With best regards
Pierre

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